Vendredi 28 juin 5 28 /06 /Juin 20:30




Un ancien scout catho tenant la bite d'un jeune rebeu : un tableau inédit ! C'était au tour de Jean et Samir de mesurer leur force sexuelle. Jean était capitaine de l'équipe d'escrime. Il n'était pas particulièrement bien foutu, à part de longues jambes bien musclées. Jean venait d'un milieu très traditionnel, famille de 7 enfants, lycée privé, messe tous les dimanche, pas de sexe avant le mariage... Avec les filles du moins ! Il avait voulu participer à ce défi pour montrer à tous ces mecs bien bâtis que les muscles n'ont rien à voir avec la vraie virilité. Très croyant, il était sûr de ne pas être du tout excité par les mecs, et il pensait que sa religion était un avantage pour garder son sperme bien au chaud dans ses couilles et remporter la victoire...
 
Samir pratiquait lui la boxe. Il venait d'un milieu populaire à l'opposé de celui de Jean. Enfance dans la cité, mais droite, avec des parents sévères. Foutu comme un dieu, Samir était certain que son dégoût pour les pd l'empêcherait d'être excité par un mec. Il se voyait déjà traire le petit catho et le vider de tout son sperme.
 
Samir et Jean étaient face à face, et déjà complètement nus. La longue bite de Samir dépassait de 3 bonc centimètres celle de Jean. Le rebeu commençait à pousser son avantage :
 
"Bite de catho céfran, petite bite, c'est bien ce que je pensais. ça doit pas être très dur tout ça dis moi ? T'es un gros prétentieux pour venir me défier. Je vais te faire cracher ton jus en moins de 5 min"
 
Cette guerre psychologique n'impressionnait pas Jean. Il décida de jouer de l'effet de surprise et se jeta sur Samir pour coller leurs deux corps l'un contre l'autre. La bite du catho était déjà en pleine érection. Si les mecs ne l'excitaient normalement pas, la compétition lui donnait une trique incroyable. Son membre se frotta contre la queue du rebeu. A la grande surprise de Samir, sa queue passa rapidement au stade de demi-molle, puis une magnifique érection apparut entre les cuisses musclées du boxeur.
 
En même temps, Samir était fier que son chibre écrase en taille celui du catho. Leurs deux queues se mêlaient maintenant dans une lutte acharnée. Et bien qu'inférieure en longueur, celle de Jean se débrouillait très bien ! En fait comme beaucoup de mecs avec une immense bite, Samir souffrait d'un problème de rigidité. Il avait du mal à maintenir une érection parfaite....Jean parvenait du coup à faire plier le rebeu.
 
Pour reprendre l'avantage, Samir comptait sur son corps parfait. Il frottait intensément son torse contre celui de Jean en espérant l'exciter et le pousser à éjaculer en premier. Pecs contre pecs, tétons contre tétons.
 
Mais le corps d'un mec n'excitait pas Jean, seule la victoire lui importait. Et il entendait bien appuyer sur tous les boutons permettant de mener le rebeu vers le plaisir. Et en ce qui concerne la capacité à faire jouir un mec, les scouts s'y connaissaient...Contraints à rester entre eux à l'âge où les hormones titillent, beaucoup de petits bourgeois cathos avaient développé une vraie capacité à se donner du plaisir mutuel. Et Jean savait qu'il était imbattable dans un domaine : le doigtage de cul.
 
Pendant que Samir continuait à essayer de le pousser l'excitation en frottant ses pecs contre lui, le catho descendit ses mains et commença à masser le postérieur musclé et poilu du rebeu. Samir ne s'attendait pas à ça :
"Mais tu va enlever tes mains de mon cul oui le céfran !!!"   
 
Jean ne se laissa pas impressionner, il savait que Samir ne pouvait rien lui interdire : tous les coups étaient permis dans ce défi pour faire cracher le jus de son adversaire. D'un geste sec il poursuivit l'attaque en lui enfournant son doigt dans le cul. En doigteur expérimenté, il ne fallut pas plus de 10 secondes à Jean pour repérer la prostate de la racaille. Le catho se lança dans un massage infernal qui produisit vite son effet. Samir fit de gros yeux affolés, et Jean vit que ses tétons pointaient comme jamais. L'excitation montait du côté du boxeur...
 
Et puis, sans même avoir craché de mouille auparavant, la longue bite de Samir explosa, et des jets de sperme inondèrent le torse de Jean. Par ses gestes habiles, le catho à l'air innocent avait vaincu le rebeu en un temps record.
 
Jean pouvait donc poursuivre le défi.   
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Communauté gay
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Dimanche 19 mai 7 19 /05 /Mai 20:30




Faire jouir l'adversaire en premier : voilà le défi qu'avaient accepté une vingtaine d'étudiants des clubs de sport de la fac de Toulouse. Chacun de ces mecs, âgés de 18 à 22 ans, et bourrés de testostérone, voulait prouver sa force sexuelle en montrant sa capacité à bander le plus longtemps et à retenir son jus, queue contre queue.

Les deux premiers sportifs à mesurer leur force sexuelle étaient Thibault et Seb. Thibault était une des stars de l'équipe de rugby locale, et on sait ce que signifie le rugby à Toulouse...Grand, brun, poilu, Thibault était un mec très sûr de lui, bien foutu bien évidemment, mais qui le savait un peu trop. Il aimait narguer les plus faibles que lui à la fac.

Face à Thibault, le tirage au sort avait désigné Seb. Joueur de Tennis, Seb était loin de dégager la même puissance physique. Seb avait vraiment la tête du garçon sympa, le petit minet blond, bourgeois, poli. En termes de domination sexuelle, la balance ne semblait pas pencher en sa faveur.
 
Et pourtant, Seb fut le premier, dès le lancement du défi, à s'approcher de Thibault pour lui défaire la braguette, lui baisser jeans et caleçon, et lui empoigner fermement la bite après avoir craché dans sa main. Surpris, Thibault dut rapidement faire de même. Les deux sportifs commencèrent alors à se branler vigoureusement. Rapidement, les deux sexes devinrent plus que rigides. Et le plus grand n'était pas celui que l'on croyait. Alors que la bite du rugbeux dépassait à peine les 15 cms, le jeune tennisman affichait fièrement 20 bons centimètres au compteur ! Seb comptait bien profiter au maximum de cet avantage.
Il provoqua alors Thibault :
"ça alors le rugbeux, on a tout mis dans les muscles et rien dans sa queue ? Viens un peu te frotter à moi pour voir si ta bite peut se retenir de cracher son foutre..."

Thibault enserra alors vigoureusement Seb de ses bras musclés et colla sa bite contre celle, considérablement plus longue, du joueur de tennis. Malgré ce désavantage, Thibault était certain de gagner. Tout le monde savait qu'il était un des plus gros baiseurs du campus.
 
"Ma queue est habituée à limer les chattes des plus jolies filles de la fac pendant des heures, ta bite n'est pas prête pour affronter la mienne...Tu n'as pas vu une chatte depuis quand ? " 
 
Les discours de Thibault n'effrayaient pas Seb... Son chibre dépassait la queue du rugbeux de 5 bons centimètres, et c'est bien lui qui donnait le mouvement à leur "frottage". En même temps qu'il balançait de grands coups de reins pour dominer le rugbeux, Seb n'oubliait pas d'utiliser toutes les techniques possibles pour le dominer sexuellement. Après les suçons dans la nuque, il se mit à mordiller le lobe de l'oreille du brun poilu. Petit à petit, le plaisir montait chez les deux hommes, mais Thibault semblait moins confiant qu'au début. 

Alors que Seb le regardait fixement, droit dans les yeux, Thibault détournait souvent le regard. Il sentait la pression de la bite de Seb contre la sienne, et sa résistance faiblissait. La queue du blondinet réussissait à courber celle de Thibault tellement elle s'avérait rigide. Une vraie épée contre laquelle le membre du rugbeux commençait à s'épuiser. C'était un spectacle impressionnant de voir un joueur de rugby hyperviril tenu en respect par la seule force d'une bite plus dure que la sienne. Thibault écarta les jambes et balança son cul musclé pour répondre aux coups de boutoir du tennisman. Mais les muscles ne pouvaient rien y faire : seule la force sexuelle comptait dans le combat bite contre bite.  

Seb sentait qu'il tenait le bon bout. Non seulement l'érection de Thibault faiblissait, mais de la mouille commençait à sortir du sexe du rugbeux. En spécialiste de cockfight, Seb savait qu'une queue qui mouillait n'en avait plus pour très longtemps. 

La bite de Seb continuait à coulisser, et Thibault était maintenant quasiment immobile, il n'arrivait plus à rendre coup de rein pour coup de rein face au blondinet à grande queue. Ses gros muscles ne s'agitaient plus, et il semblait se concentrer pour retenir son foutre encore quelques minutes. 

Mais ce qui devait arriver finit par arriver. Le rugbeux sentit ses couilles se contracter, jeta la tête en arrière, et ouvrit la bouche en grand dans un cri silencieux. Son foutre se mit à jaillir de sa queue vaincue. Un adversaire bien moins fort que lui en apparence avait réussi à dominer sa virilité. Pour la première fois de sa vie, sa bite avait touché la bite d'un autre gars, et ce gars lui avait fait cracher son jus. 

Les autres joueurs de rugby présents étaient consternés de voir le poireau de leur camarade se rabougrir progressivement contre la queue toujours dure de Seb. Ayant remporté la victoire, ce dernier exigea comme il en avait le droit que Thibault se mette à genoux, et il lui vida le contenu de ses couilles sur la tête. L'humiliation du rugbeux était complète. 

Seb pouvait maintenant poursuivre le défi.          
 
 
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Espace Gay Sexe
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Jeudi 9 mai 4 09 /05 /Mai 12:00

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Le caporal Stan Chevalier vivait dans l'angoisse depuis que son frère l'avait provoqué et écrasé à deux reprises dans un défi de force sexuelle. Lui, le militaire bien foutu qui faisait rêver toutes les filles, s'était fait traire les couilles 4 fois en l'espace de deux combats contre son frère pd. Ses 85 kilos de muscles n'avaient pas fait le poids face à l'expertise de Paul pour faire jouir un mec contre sa volonté. 

Aurélie, avec qui le militaire était en couple depuis deux ans, sentait que quelque chose clochait chez son mec depuis quelques jours. Elle assaillait Stan de questions pour savoir si cela était lié à elle, si ses sentiments à son égard avaient changé. Et un jour, le caporal finit par craquer et lui raconta les humiliations qu'il avait subies, et l'impasse dans laquelle il se trouvait. En effet, depuis qu'il l'avait vaincu, Paul exigeait régulièrement que son frère lui rende de "petits services" en échange de son silence : fellations, voire plus... Le macho ne savait comment sortir de ce cercle infernal.    

Aurélie était certes une bimbo mais aussi une fille courageuse, qui ne supportait pas de voir son mec dans cet état. Elle décida d'aller directement à la rencontre de Paul pour exiger qu'il cesse ce harcèlement ridicule. Stan fit tout pour la dissuader : 
"Mais qu'est ce que tu vas lui raconter ??? Arrête de maltraiter ton grand frère hétéro qui jouit comme un pd lorsqu'un mec le touche ??"    

Aurélie ne se démonta pas et rétorqua : 
"Non, je vais lui montrer que je suis plus forte que lui à son petit jeu..."

"Plus forte que lui ?? Mais tu es folle, c'est le plus grand pervers que j'ai jamais rencontré ! Et tu n'arriveras jamais à le faire jouir, c'est un pd à 100%, les filles, ça ne lui fait aucun effet..." 

"Tu sais, une bite est une bite, regarde ce qu'il t'a fait, lorsque l'on connait les bons trucs on peut faire réagir n'importe quel corps de mec, et qu'il soit hétéro ou gay ne change rien !"   

Stan devait avouer qu'elle n'avait pas tout à fait tort sur ce point. Et puis Aurélie était incroyablement têtue, et il savait que rien ne pourrait la faire changer d'avis. 

La blonde ne voulait pas perdre de temps, et se rendit directement dans la chambre de Paul, suivie par un Stan désemparé qui n'en croyait pas ses yeux...
Aurélie entra en trombe alors que celui ci bossait ses cours à son bureau.

"Eh pd, tu as bien profité de mon mec j'espère, parce que je suis venue te dire que la fête est finie pour toi !"

Surpris par cette irruption, Paul chercha à comprendre ce qui se passait
"C'est quoi ton problème ?? Tu es malade de gueuler comme ça ?"

"Le problème c'est que tu as confondu mon mec avec un de tes joujous sexuels. Mais il a été bien sympa de ne pas t'exploser la tête, faible comme tu es. Moi je suis venu te défier sur ton terrain : ça te dit un petit combat sexuel contre une nana ? On verra si tu es aussi sûr de toi là"

"Un défi contre toi ?" Paul éclata de rire. "Ma pauvre, déjà que les nanas ne me font aucun effet, une blonde à gros seins, vulgaire de plus, sérieusement...Il te faudrait un mois pour me faire jouir !! "

"Ok, c'est parti alors" rétorqua Aurélie. Et la copine de Stan retira aussitôt la légère jupe qu'elle portait en cette chaude journée d'été. Peu accoutumée aux sous-vêtements, la blonde exposa tout entier son splendide corps face aux deux frères, les laissant tous deux interloqués. Paul, qui était déjà torse nu pour supporter la chaleur, ôta à son tour le peu de vêtements qu'il portait.

Le caporal n'en croyait pas ses yeux : sa copine et son frère homo, tous les deux nus et face à face, dans la maison de ses parents ! 

"Et on fait quoi maintenant chérie ?" Passé la surprise, Paul redevenait cynique et narguait celle qui était devenue son adversaire pour le contrôle de son frère. 

Aurélie commença à poser ses conditions : "Si je réussis à te faire jouir 2 fois dans le demi heure qui vient, interdiction de toucher à mon mec à tout jamais. ça te va ?"      

Paul répondit avec la perversité qui le caractérisait : "Ok. Mais de mon côté, je vais mettre une caméra et filmer notre petit défi. Si j'arrive à me retenir de jouir durant cette demi heure, je garde la cassette, et je mets sur internet la vidéo te montrant en train de baiser avec le frère de ton mec. Tu es suffisamment sûre de toi pour prendre ce risque ?"      

Aurélie réfléchit rapidement...Bien sûr une sextape la montrant avec Paul briserait sans nul doute son couple. En même temps, si son mec restait sous l'emprise sexuelle du pd, leur relation était aussi vouée à l'échec. Et puis...bien qu'elle risque une sévère humiliation, la blonde était assez excitée à l'idée de mener un sexfight contre un mec, homo de plus. Elle avait lu pas sur le net pas mal d'histoires de femmes dominant les hommes en combat sexuel. Elle appréciait particulièrement le site de "Diana - The Valkyrie" qui montrait que malgré leur supériorité physique, les hommes étaient plus faibles que les femmes dans ce domaine, car ils restaient toujours dirigés par leur queue. Les vider de leur foutre contre leur gré s'avérait en réalité moins compliqué qu'on ne le croyait généralement. 

Aujourd'hui, elle espérait pouvoir faire aussi bien que ces amazones mangeuses d'hommes pour - paradoxalement - sauver son mec d'un autre mec ! Elle devait absolument remporter ce sexfight. 

Et si la blonde avait retenu quelque chose de ses lectures, c'est que dans ce genre de confrontation, la domination psychologique était au moins aussi importante que l'habileté des doigts ou la séduction d'un corps. 

S'approchant de Paul, elle commença négligemment à jouer avec son sexe encore flasque, et attaqua directement son point sensible : 
"Stan avait raison, elle est vraiment minuscule ta bite ! C'est un avantage pour toi, je n'ai pas l'habitude de jouer avec cette mini taille, quand je compare à celle de ton frère...Mais bon je vais devoir faire avec !"             

Et la bimbo joignit aussitôt le geste à la parole, poussant Paul sur le lit et lui imposant un 69. Pour la blonde, réveiller le petit bout de chair que constituait la bite de l'homo n'était pas un défi bien compliqué. Elle savait que peu importait l'orientation sexuelle, un mec restait un mec, et une bouche chaude, une langue habile avaient toujours raison des réticences de ces messieurs. Enfin, c'est ce qu'elle avait lu chez Diana the Valkyrie ! Jusqu'à maintenant, elle n'avait couché qu'avec des mecs qui ne demandaient qu'à jouir, et hétéros. Un homo faisant tout pour résister à ses charmes, ça promettait d'être plus compliqué. 
 
En bon gay caricatural, Paul avait le sexe entièrement épilé, ce qui facilita la tâche d'Aurélie. Elle commença son offensive en suçant l'une après l'autre les couilles glabres de son adversaire, les faisant rouler délicatement sous sa langue. 

Le frère cadet de son mec se trouvait mal à l'aise dans ce 69. Ne voyant plus le visage de la bimbo, il savait qu'il risquait d'être moins protégé de l'excitation par son homosexualité. Après tout, comme on dit vulgairement, une bouche n'est elle pas une bouche ? L'homo sentait que déjà le sang affluait dans son sexe, et que celui ci se redressait sans même qu'Aurélie ne fasse autre chose que lui suçoter les boules. Bien sûr, cette sensation était agréable. Mais ce qui excitait Paul par dessus tout, c'était de se trouver opposé à la copine de son frère sous les yeux de ce gros macho. Se battre pour conquérir l'exclusivité du corps et du cul de Stan, l'enjeu était de taille, et le pd en était tout émoustillé. 

Aurélie était d'ailleurs surprise de voir à quelle vitesse le modeste membre de son adversaire grandissait. Encouragée, elle commença à polir de sa langue le gland de Paul, tout en le branlant doucement. Avec sa deuxième main, elle continuait à tripoter les couilles que sa bouche avait maintenant délaissées.  

 
Dans ce défi, Paul devait juste se retenir de cracher son sperme pendant 30 minutes. Rien ne l'obligeait à exciter cette bimbo. Pourtant, il savait qu'en restant inerte, il permettait à sa concurrente de se concentrer sur son objectif, et de lui appliquer toutes ses recettes. Et puis, comment un homo pourrait-il mieux lutter contre l'excitation qu'en se forçant à fouiner dans le sexe d'une femme ? Paul se résigna donc, ouvrit avec sa main la chatte d'Aurélie et y introduisit délicatement sa langue en la faisant tourner. Heureusement pour lui, cette dernière était également adepte de l'épilation intégrale, au moins n'avait il pas à supporter l'effet "buisson" qui lui répugnait tant. 
 
Le calcul de Paul s'avéra vitre être le bon : le dégoût lié à l'intrusion de sa langue dans la moule de la blonde réduisit vite son excitation. L'odeur de chatte qui lui emplissait le nez le répugnait également au plus haut point.

Malgré ses efforts, la bimbo sentait le chibre de l'homo ramollir peu à peu dans sa bouche. 5 minutes avaient déjà passé depuis le début du défi, et le 69 ne prenait pas une tournure idéale pour elle. De plus, le cunilingus était vraiment une faiblesse d'Aurélie, et pour un pd, Paul ne se débrouillait pas mal du tout. Son entrainement à bouffer le cul de dizaines de mecs lui avait permis d'acquérir une grande habilité, et sa langue savait envahir un vagin avec la même efficacité. 
 
Pendant ce temps, Stan assistait impuissant à ce duel inimaginable. Bien sûr, il était inquiet quand à l'issue, à la fois parce qu'il ne voulait pas voir sa copine humiliée par son pervers de frère, et aussi pour gagner ainsi enfin sa tranquillité. Mais il était aussi terriblement excité par ce qui se passait sous ses yeux. La vue de cette bataille pour la domination sexuelle avait fait enfler sa queue à tel point qu'elle pointait maintenant nettement sous son léger short. 

 
Paul voyait le militaire subjugué par le spectacle que lui et la bimbo offraient, et cela l'aida encore à dépasser son dégoût. Il décida d'offrir à Aurélie le cuni de sa vie. Sa langue tournoyait maintenant dans tous les sens, et il décida de pousser encore son avantage en commençant à mordiller le clito de la blonde. Même s'il n'était pas expert en ce domaine, Paul savait instinctivement comment donner du plaisir à un adversaire en défi sexuel, et cela valait manifestement aussi pour une fille. Le pd vit rapidement que son offensive ne restait pas sans effet puisque la foufoune mouillait maintenant abondamment. Il sentait aussi le souffle de la copine de son frère s'accélérer. Gonflé et rouge de sang, le clito semblait décidément le bon levier pour activer le plaisir de la bimbo. 

 
10 minutes s'étaient écoulées, et la domination du male sur la femelle était totale. Le sexe de Paul était maintenant recroquevillé comme sous l'effet d'une douche froide, et Aurélie semblait trop entraînée dans le plaisir pour reprendre la main. 
C'est à ce moment là que les yeux dans la vague de la bimbo s'arrêtèrent sur un objet dépassant sous le lit de Paul. En y faisant plus attention, elle réalisa qu'il s'agissait d'un énorme gode en silicone. Aurélie vit rapidement le profit qu'elle pourrait tirer de ce joujou façon matraque...Elle le saisit le plus discrètement possible, puis l'approcha lentement du cul de son adversaire. Et d'un geste sec, sans aucune lubrification, elle le planta droit dans l'anus du petit frère. Manifestement habituée à recevoir les visites de l'objet, la rosette l'avala intégralement sans aucune difficulté. La surprise de Paul était complète et lui fit écarquiller les yeux : 
"Mais qu'est ce que...oh putain, la salope !!"

 
"Eh oui, c'est ça quand on on ne range pas sa chambre Mister Gay ! Il semble que les cartes soient rebattues là, n'est ce pas ?"

 
Et en effet, le combat prit un tour inattendu. Dès l'irruption du gode dans son anus, Paul perçut une sensation habituelle parcourir tout son corps. Une chaude sensation de bien être. Il adorait se sentir plein, et cet objet surdimensionné savait s'adapter à son derrière pourtant accoutumé à recevoir les bâtons des mecs les mieux montés. Quasi instantanément, un afflux de sang regonfla son dard, et Aurélie put reprendre son pompage méthodique. Godé et sucé en rythme, le pd devait bien avouer que, fille ou pas, les sensations procurées étaient délicieuses.

 
Le temps pressant, la bimbo décida d'intensifier sa fellation et offrit à son adversaire une gorge profonde dont elle avait le secret. Entrainée à sucer la tige considérablement plus grande, et épaisse, de son mec, Aurélie ne fit qu'une bouchée du sexe de l'homo. Le gland de ce dernier cognait contre la glotte de sa belle soeur. Nous en étions maintenant à la 15ème minute, et Paul sentait littéralement ses forces s'échapper par le bout de sa queue. Il avait désormais abandonné son cunnilingus, et se laissait envahir par le plaisir. 

 
Soudain, Stan vit le corps de son petit frère se tendre violemment : dépassé par les évènements, Paul était en train de rendre les armes. Le pd sentit ses couilles se contracter, échappant à tout contrôle. Lui qui avait défait des dizaines de mecs virils en combat sexuel perdait pied face à une bimbo...
Le flot de sperme libéré fut tel que le jus crémeux coula de la bouche d'Aurélie, qui ne parvenait pas à avaler tout le débit, mais continuait pourtant à pomper toujours plus vite. Ce n'est qu'au bout de 2 minutes qu'elle s'arrêta, et que les muscles de Paul se relâchèrent.      

 
La blonde ne cachait pas sa fierté d'avoir vaincu son adversaire mâle dans ce premier round : "Alors Petit Paul, ça fait quoi de mordre la poussière pour la première fois, surtout face à une "faible" femme ? Ne t'inquiète pas, je  n'en ai pas fini avec toi, il me reste encore 10 bonnes minutes pour finir de vidanger tes couilles de pervers."

 
Stan aussi exultait. Sa revanche semblait approcher. Il regrettait seulement, en bon macho, d'être ainsi sauvé par sa copine, lui dont le rôle était au contraire de la protéger...Le militaire appréciait aussi le spectacle, comme en témoignait la large tâche sombre qui ornait maintenant son short rempli de precum.        
 
Pourtant la tâche restant n'était pas si simple pour la blonde : le défi n'était gagné que si elle faisait jouir deux fois son adversaire en 30 minutes. Et vidé comme il semblait l'être, le pd risquait d'être difficile à réanimer sexuellement. A genoux sur le lit, les yeux dans le vague, le frère cadet était prostré et semblait attendre la suite des évènements. Aurélie décida donc de recourir à sa technique secrète pour l'achever.  Elle se mit sur le dos et se glissa sous le corps de Paul, jusqu'à ce que ses seins soient à la hauteur de sa queue.
Se saisissant du gode qui l'avait bien aidé, elle l'introduisit à nouveau dans la rosette de son adversaire, provoquant un léger tressaillement. Mais il ne fallait pas compter deux fois sur la même technique. Pour assurer sa domination sexuelle sur le mâle affaibli, elle bloqua sa bite entre ses énormes seins, et commença un mouvement de va et vient énergique. En voyant sa copine entamer cette branlette espagnole, Stan laissa échapper un immense sourire. Il savait que c'était sa botte secrète, et même lui, dont l'endurance était connue, n'avait jamais pu tenir plus de quelques minutes en se faisant ainsi travailler le bâton entre ces seins plus que fermes. 

 
Paul n'avait pas encore débandé complètement après sa première éjac, et le retour du gode dans son cul, comme la sensation de pression sur sa teub eurent vite fait de durcir sa bite au maximum . Encore enduite de sperme, elle coulissait d'autant mieux entre les mamelles rondes comme des fruits murs.
Le pd ne savait plus comment s'en sortir. Son seul espoir était de tenir encore les quelques minutes restantes, et de ne lâcher son jus qu'après le gong final. Il essaya de rassembler ses esprits et de penser pour se remotiver à ce qu'il perdrait en lâchant la sauce trop tôt. Le corps magnifique de son frère Stan serait à lui s'il réussissait à tenir ne serait que ce court laps de temps. Penser à ces perspectives réjouissantes constituait cependant une grave erreur tactique pour le pd pourtant habitué des défis sexuels : loin de le remotiver, elles accroissaient encore son excitation, et c'est désormais une bite dure comme du bois qu'Aurélie manœuvrait entre ses seins.
 
Il restait maintenant 5 petites minutes pour départager la bimbo et le pd. Stan fixait l'heure intensément, alors que la tâche sombre ne faisait que grandir dans son short. Si sa copine remportait le défi, il faudrait vraiment qu'elle s'occupe de de lui...          

 
Dans une tentative désespérée de diversion, Paul imposa un changement de position à Aurélie, retirant sa queue d'entre ses seins et l'introduisant dans sa chatte dégoulinante de mouille. Il se dit que de la même manière que le cuni l'avait aidé à perdre son excitation, le fait pour un pd de pénétrer une fille ne pourrait que le calmer. Et au tout début en effet, il sentit la pression refluer. Mais en bonne bimbo, Aurélie savait se servir de sa chatte pour pousser ses partenaires au bout de l'excitation. En contractant les muscles de son vagin, elle réussit à enserrer comme dans un étau le sexe de son adversaire. Paul, pourtant habitué aux trous du culs - normalement plus serrés que les vagins - avait le plus grand mal à manoeuvrer son pieu. Après 2 minutes il se retrouva même complètement emprisonné. C'est la bimbo, en contractant en rythme son puissant vagin, qui baisait maintenant son adversaire.

 
Mais le temps pressait, le terme des 30 minutes se rapprochait dangereusement. Aurélie n'avait pas cessé de goder le cul de son adversaire pendant qu'elle malaxait son bâton avec sa chatte. Elle espérait trouver sa prostate et l'obliger ainsi à cracher ses dernières gouttes de semence avant la fin du défi. Furieusement, elle agitait donc l'objet dans le fondement de Paul en essayant tous les angles possibles. 
 
Le pd faisait preuve d'une belle résistance dans cette situation. 28 minutes avaient passé, et son expérience des cockfights lui laissait penser que malgré la pression incroyable à laquelle il était soumis, la victoire était possible. Après tout, il avait déjà éjaculé une première fois, et contrairement à son étalon de frère, Paul n'était pas un habitué des orgasmes répétés. Il continuait donc à lutter de toutes ses forces pour remporter ce combat, le sexfight le plus difficile qu'il ait eu à mener jusqu'à présent. Les yeux mi clos de l'homo montraient la concentration extrême qu'il tentait de conserver pour maîtriser les instincts qui risquaient de le submerger à tout moment.  
 
Pour le militaire qui observait la scène, l'excitation était désormais à son comble. Oubliant toute retenue, il avait fini par sortir son sexe de 21 cms, et se branlait avec de grands mouvements en attendant l'issue du défi. Bien sûr, le stress était immense de voir le temps passer sans qu'Aurélie ne parvienne à l'emporter sur son pervers de frère. Mais ce combat d'un nouveau genre dont il était le centre ne pouvait le laisser indifférent. 

 
Une minute seulement restait au compteur. La bimbo perdait espoir de l'emporter, mais continuait courageusement à stimuler Paul par l'avant et par l'arrière. Elle scrutait également son visage pour voir si par miracle une variation dans l'expression du pd pouvait lui indiquer qu'elle avait enfin trouvé son point G. 

 
Et 30 secondes avant l'échéance, le miracle arriva contre toute attente. Paul écarquilla les yeux de manière presque comique, puis ses râles emplirent la chambre. Son corps fut comme parcouru de décharges électriques. L'énorme gode qui lui procurait tant de plaisir tous les jours le trahissait dans ce combat : Aurélie avait fini par trouver le chemin de sa prostate et lui massait délicatement ce point si sensible pour lui...

 
La blonde voulait que sa victoire se déroule au grand jour : elle força le pd à se retirer de sa chatte et laissa sa semence inonder ses seins et son visage, le branlant violemment jusqu'à extraire la dernière goutte. Le sexe de l'homo devient bientôt minuscule, marquant sa défaite définitive.      

Pour Stan, le plaisir était à son comble : lui aussi sentait le sperme affluer dans sa hampe épaisse, et voulait marquer la victoire de sa copine en parachevant l'humiliation de son frère. Il s'approcha donc de lui et laissa son membre massif cracher 6 longs jets de sperme gluant droit sur le visage de son frère vaincu.         

 
Le pd, pourtant adepte de cockfights, avait été vaincu à la loyale par une véritable amazone. Trahi par son cul, Paul devait maintenant honorer sa promesse : sa domination sexuelle sur Stan venait de prendre fin.       

Pour Aurélie, au-delà du plaisir d'avoir lavé l'honneur de son homme, la fierté d'avoir brisé la résistance d'un mec sonnait aussi comme une revanche du sexe soi disant faible. 

 

 

Par Weiduke - Publié dans : Baisé par son frère - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mercredi 5 décembre 3 05 /12 /Déc 20:00

 

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Ce matin là, lorsque Paul croisa son frère Stan dans la cuisine, il ne put s'empêcher de lui rappeler l'humiliation sexuelle qu'il lui avait fait subir la veille. Contre sa volonté, le caporal avait lâché à trois reprises son jus crémeux, deux fois  dans le cul serré de son  frère, et enfin dans sa bouche. Ce pd avait littéralement réussi à lui traire les couilles, jusqu'à l'épuisement !        
"Alors Frérot, tu t'es remis de la baise de l'autre jour ? Tu avais l'air de bien aimer ça, pour un macho de militaire"
"Tu as eu de la chance tarlouze ! Dans un combat à la loyal, tu ne durerais pas une minute contre moi ! " Stan empoigna fermement son frère par les épaules, et commença à le secouer violemment.
"Tu crois ça ?" répondit Paul. "Moi je crois surtout que je t'ai dominé parce que je n'ai pas mon cerveau à la place des couilles !"
"Pervers de suceur de queues" répliqua le militaire, rouge de colère.  "Fils à maman !"
Paul mit alors son ainé au défi  : "Si tu as les couilles, pourquoi est ce qu'on ne déciderait pas ici et maintenant qui est le patron ?  
"Qu'est ce que tu veux dire ?" Stan se méfiait, redoutant un piège.
"Exactement ce que j'ai dit. Montre moi ce que tu as dans le ventre."
"Mais maman est dans la pièce à côté, ce n'est pas le moment là, elle va nous entendre !" dit Stan, qui ne souhaitait pas être surpris à bastonner son frère.
"Celui qui appelle à l'aide a perdu"  répliqua Paul.    
"Tu rêves, je n'appellerai jamais qui que ce soit à l'aide..." répondit le caporal.
"Ok alors". Paul commença à déboutonner le treillis de son frère. Stan n'en crut pas ses yeux lorsque son cadet sortit sa queue et commença à la branler.     
"Mais qu'est ce que tu fous ?!?" s'exclama le militaire interloqué.
"C'est un cockfight gros con. Le premier qui crache son jus a perdu et devient l'esclave du vainqueur jusqu'à la fin de l'année" répondit Paul sans cesser de masturber son frère.  
"T'es vraiment malade ! Maman peut débarquer à tout moment, on se fera tuer si elle nous trouve comme ça !" objecta Stan
"Conneries, elle est pendue au téléphone avec la voisine, ça dure toujours des heures...Mais si tu as peur...Je ne serai pas surpris de voir Monsieur le caporal battre en retraite" dit le cadet en souriant.    

L'hétéro s'interrogeait. Il regarda la porte du salon. Sa mère  était en effet au téléphone...Mais est-ce qu'il ne risquait pas à nouveau de tomber dans un piège tendu par son pervers de frère ?  
"Ecoute, si maman débarque, je me collerai à toi et elle ne réalisera jamais ce que l'on est en train de faire" dit Paul pendant qu'il lubrifiait sa main avec du beurre qui trainait sur la table de la cuisine.
"Je ne crois pas que ce soit une bonne idée..." Stan hésitait toujours. 
"Assis-toi abruti !". Paul poussa son frère sur une chaise devant la porte. Il baissa le caleçon de Stan, mettant à l'air son paquet impressionnant. Puis toujours habillé, il s'assit à califourchon sur les genoux du militaire. Pour un obervateur peu attentionné, on aurait dit que les 2 frères avaient une conversation enjouée. Seul quelqu'un de très près pouvait voir que Paul tenait maintenant les deux bites dans sa main glissante.

Stan assistait, maintenant amusé, au manège de son frère. Sa queue de 21 cm éclipsait facilement la bite de 15 cm de son cadet. 
"Mais regarde toi ! C'est n'importe quoi ton truc. Je vais écraser ta petite tige en 30 secondes, et après je t'obligerai à me sucer - pour commencer"       

L'aîné avait tondu la pelouse juste avant de retrouver Paul, et sous le soleil d'été, ses 85 kilos de muscles s'étaient couverts de sueur. Paul sentait la chaleur qui émanait de ce corps imberbe et appréciait l'odeur de mâle qui remplissait ses narines. Le pd aligna les deux verges dans ses mains graisseuses.  Les tenant fermement, il commença à les branler en rythme. 

Stan sentit sa queue - déjà en format demi-molle - se contracter entre les doigts de son cadet. Il ne pouvait pas laisser ce merdeux le dominer si facilement.  
"Non, pas comme ça petit frère". Le caporal poussa les mains de Paul et referma ses propres mains - bien plus grandes - sur les deux queues qui durcissaient à vue d'oeil.
Le pd se pencha jusqu'à ce que leurs deux entrejambes se touchent. Frottant son aine contre celle de Stan, il commença un mouvement de va et vient entre les cuisses massives de son frère.   
Le caporal relâcha son emprise sur les deux bites et saisit instinctivement les hanches de Paul devenu une nouvelle fois son adversaire sexuel. 
"Oui, tu aimes ça n'est ce pas ?" susurra Paul. "Je vais te chevaucher sauvagement, mon bel étalon..."
"Va te faire foutre, je déteste ça, je ne suis pas un putain de gay"  siffla Stan. 
"Pas encore mon frère, mais bientôt..." pensa le cadet alors qu'il caressait de ses mains glissantes le torse sculpté de son aîné, et pressait habilement les couches de muscles de ses pectoraux.
"Mais tu as aimé quand je t'ai fait péter la rondelle pour la première fois non ?" dit Paul tout haut. "En fait, tu as gémis comme une pute bon marché...tu n'en avais jamais assez...toujours à réclamer..."  
Il posa sa tête sur l'une des épaules dégoulinantes de sueur de Stan. Le militaire sentit le souffle de son frère dans son cou. Paul fourrait maintenant son nez dans le cou du caporal, lui mordillant tendrement le lobe de l'oreille, le cou, le menton...Tout cela produisait des sensations étonnantes chez Stan, qui sentait sa libido s'activer. Ce pervers savait l'exciter !

"Ferme la et arrête ça !" le caporal essayait de repousser son frère alors que ce dernier commençait maintenant à lui masser les tétons, sachant que cela le pousserait encore plus loin dans le plaisir. En fait, il ne fallut pas longtemps avant que Paul sente les deux excroissances se gonfler fièrement au milieu des larges tâches brunes qui ornaient le centre des pectoraux de son frère.  

"Ahh...", contre sa volonté, Stan laissa échapper un gémissement, tandis ce que son frère pinçait les tétons entre ses doigts, activant habilement ces points sensibles. 

"Et tu as aimé ça quand je t'ai obligé à cracher ton sperme..." Paul continuait à torturer son frère avec des souvenirs excitants mais terriblement embarrassants pour la fierté du macho. La technique de Paul était éprouvée, et le self control de Stan semblait déjà faiblir : sa queue était désormais entièrement dressée, palpitant entre leurs deux corps réunis. Paul pressait ses pectoraux et son ventre contre ceux de son frère. Le caporal pouvait sentir les tétons de l'homo pointer sous son t shirt. Cela lui donna l'espoir de pouvoir faire jouir Paul avant lui cette fois-ci, mais il réalisa que ce dernier avait encore été le plus malin en gardant ses vêtement. A l'inverse, Stan était pratiquement nu, offrant tout son corps à cette invasion sexuelle. Malgré ses 18ans, Paul savait bien comment pousser un mec au bout de ses limites. Ses doigts experts montaient et descendaient le long de la colonne vertébrale de l'athlète.        
  
Mais la vraie bataille, c'est entre les deux entrejambes mêlées qu'elle se déroulait. 
Sans répit, Paul frottait sa bite, plus petite, contre le long bâton de son aîné. La verge impressionnante du caporal était faite pour forer les vagins. Elle remplissait facilement n'importe quelle fille pour la mener au plaisir dans une séquence sans fin d'orgasmes. Mais dans ce cas précis de défi sexuel entre mecs, Stan n'arrivait pas à dominer si rapidement la tige, petite mais habile, de son frère. Le gland gonflé attaquait sans relâche sa verge de 21 centimètres, qui ne pouvait pas s'échapper. Comme un piston, la queue de l'ado frappait le point sensible de la bite du militaire, sur le frenulum, juste sous son gland.     

De plus, le poids de Paul était suffisant pour réussir à coller la face supérieure de la queue de Stan contre son propre estomac, où elle se retrouvait prise dans les abdos magnifiquement découpés du militaire. Poussant et se déhanchant en rythme, Paul sentait le bâton de son aîné gonfler de plus en plus     

Dans une tentative désespérée, Stan passa ses mains sous le T-Shirt de son frère et essaya de lui manipuler les tétons à son tour.

"Oh oui mec, ne me laisse pas faire tout le boulot" rigola alors le pd. "Mais au moins fais-le bien !" Il leva alors son T-shirt et plaqua la tête de Stan contre sa poitrine. Avant qu'il ne puisse réagir, il se retrouva les lèvres sur les tétons de son petit frère. 
"C'est ça mec, suce les moi" ordonna Paul. "C'est ce que j'aime..."
"Mmmmppfhhh," ne put que répondre le militaire. 

En souriant, le frère gay glissa une main le long du dos de son frère jusqu'à atteindre son cul musclé. Paniqué, le militaire sentit des doigts se glisser dans la fente de ses fesses et commencer à se faufiler vers son anus. Stan décida alors de tout faire pour éviter de lâcher son sperme dans la cuisine de sa mère et de se faire ainsi une nouvelle fois humilier. Il cracha le téton de son frère de sa bouche. "ça suffit, j'arrête tout !!". Le caporal commença alors à se redresser et à repousser son adversaire. 
Mais quand il essaya de se lever finalement, il sentit le poids de son cadet peser tout entier sur son sexe. Et ce n'était plus seulement la queue de Paul, mais aussi les abdos du pd qui branlaient maintenant de haut en bas sa bite. La sensation était telle que Stan sentait littéralement ses couilles gonflées "pressées" par cette force voulant l'obliger à lâcher son sperme.     
"OOOOHHHH MEERDDEEE", un gémissement sortit de la gorge de l'hétéro dominé. Réussissant à peine à contrôler l'éjaculation imminente, Stan retomba lourdement sur sa chaise. 
Paul vit dans le regard effrayé de son frère ce qui venait de se passer. Il plaqua ses lèvres contre celles du militaire et sa langue envahit tous les recoins de la bouche du militaire. Pendant ce temps, ses doigts jouaient habilement avec le corps en sueur, stimulant tous les points sensibles.   

Stan savait qu'il perdait pied. Il était arrivé trop près du point de non retour pour s'en sortir. Son frère était sur lui, l'embrassant, le suçant, le léchant partout. Son corps demandait à être soulagé et il n'avait plus l'énergie de lui résister.  

Et ce qui devait arriver se produit. Stan sentit sa queue s'engourdir. Une explosion de plaisir surgit dans les entrailles de son corps. Le désir parcourait ses veines alors que son coeur résonnait comme un tambour dans ses tympans. L'impulsion sexuelle remonta le long de ses nerfs jusque dans les recoins de son corps qui convulsait. Ses muscles s'agitaient de manière incontrôlable.
L'hétéro entendait la voix de Paul que le narguait, profitant de sa faiblesse "'c'est ça frère, tu es prêt maintenant. Crache ton sperme chaud de miliaire".
Stan ouvrit grand les yeux. "Meeeerrrddddeeeeee" grogna t-il de désespoir. Il rejeta sa tête en arrière pour tenter de reprendre un peu d'air. 

A cet instant, il perdit réellement tout contrôle sur lui même, et sut qu'il ne pourrait pas éviter l'orgasme proche. Paul saisit l'opportunité quand il perçut l'ultime vibration parcourant le corps de son adversaire.  
Il attrapa la tête de son frère et l'obligea à regarder droit vers sa queue en pleine éruption. Le pd saisit alors le bâton du miliaire et l'orienta droit vers le haut. 

"Uuuuuuhh ...... uuurghh ......ahhhhhh," Stan cracha ainsi le premier jet de sa chaude semence droit dans sa face, son jus gluant recouvrant son nez, ses lèvres, jusqu'à couler sur son menton. 
La seconde giclée recouvrit ses pectoraux, et la troisième ses magnifiques abdos.

"C'est bien frère, tu as été un bon garçon", dit Paul, ironique, alors qu'il pompait le sexe toujours bandé de son frère pour en extraire les dernières gouttes.   
"AHHHHH", les mouvements persistants de Paul sur sa bite hyper sensible rendaient l'hétéro fou, entre plaisir intense et douleur. 
Sans le laisser récupérer, le cadet se leva face au militaire, toujours assis sur la chaise, mais désormais la face cramoisie et le torse brillant de foutre. L'athlète haletait toujours pour tenter de digérer le choc de cet orgasme si puissant.   

Avant que Stan ne réalise ce qui  se passait, Paul plaqua son paquet contre son visage, et lui introduisit sa queue dans la bouche. 
"Allez soldat, suce moi ça !" Ordonna le pd, qui se sentait lui aussi très proche de lâcher sa purée. 
"Mmmmphhhhh ..rrgh ..rrgh", le militaire geignit pendant que sa bouche et sa gorge s'emplissaient du jus chaud de l'ado qui l'avait dominé. Paul l'obligea bien sûr à avaler l'intégralité du contenu de ses couilles.    

"Je crois qu'on sait qui est le mâle dominant maintenant" dit Paul pour conclure ce deuxième épisode de bataille sexuelle. 
Par Weiduke - Publié dans : Baisé par son frère - Communauté : Roman gay Rose
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Dimanche 7 octobre 7 07 /10 /Oct 20:00



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"Waouh...Quelle baise, tu es le meilleur !". Aurélie haletait après un nouvel orgasme incroyablement puissant
"Sil te plaît bébé...faisons une pause là", implorait-elle en s'adressant au caporal Stan Chevalier, qui travaillait à la faire jouir depuis des heures. Son corps musclé sec entrainait sans relâche sa queue de 21 cms dans la chatte de sa copine, tel un piston bien huilé.  

Des tatouages tribaux couvraient l'arrière de ses larges épaules. Son torse massif brillait de sueur. Le militaire souriait sereinement. Une nouvelle fois, son physique de rêve, 1m90 pour 85 kilos de muscle, lui avait permis de faire grimper aux rideaux sa copine. Aurélie était très exigeante avec le beau gosse de 23 ans, et comme ils ne se voyaient que le week-end, Stan se devait de lui laisser une impression assez forte pour toute la semaine...
 
"Pas de chance ma belle, je n'ai toujours pas joui", répondit Stan, qui augmenta encore le rythme et serra ses dents en sentant la fin approcher...      
"Encore ! "gémit Aurélie, incrédule. Son beau soldat avait déjà éjaculé 3 fois, et jusqu'à ses seins étaient recouverts de son jus. "Ahhh....putain ça vient !! uuhhh..uuhh.. nnghh...mmmpf". Stan s'écroula une nouvelle fois sur Aurélie et l'embrassa tendrement. 
 
Les deux amoureux ne savaient pas que le petit frère de Stan, Paul, n'avait pas manqué une minute de leurs ébats. A l'insu de son aîné, Paul avait installé une webcam dans la chambre du caporal, et ne manquait aucune de leurs sessions de baise du week-end.   
"Tu as vraiment tout donné là..." souffla Aurélie après la folle prouesse de son étalon. "A un moment j'ai eu peur que tu appelles ton petit frère pour t'aider" dit elle pour le provoquer.  

"Pfff tu rigoles ? Petit Paul passe son temps à rêver de mon bâton, les meufs c'est pas son truc" rétorqua Stan. "Ce petit con n'aurait jamais assez d'endurance pour jouer dans ma division de toutes les façons. D'ailleurs...prête pour un autre round ?" dit-il avant d'enfouir sa tête entre les cuisses d'Aurélie.
Paul en restait sans voix, abasourdi par l'arrogance de son frère. C'est vrai, il n'était pas aussi bien foutu que Stan, mais il était bien plus malin que cet abruti de soldat hypersexué. L'étalon méritait de recevoir une leçon, et le petit frère de 18 ans à peine promit de se venger.
 
Le petit frère passa à l'attaque un chaud vendredi après-midi du mois d'août. Stan avait dû rester à la base deux semaines de suite, et devait être chaud comme la braise. Revenant à la maison, comme d'habitude, le caporal allait sans doute vouloir prendre une douche et passer prendre Aurélie ensuite pour un après-midi de sexe torride. Enfin, c'est ce qu'il avait l'habitude de faire, mais son frère avait d'autres plans pour lui aujourd'hui...  
 
Quand Stan rangea sa grosse cylindrée dans le garage, Paul se tenait adossé au mur.  Il souria au jeune soldat qui retira son casque et s'avança vers lui. "Hello p'tit frère, tout va bien ?" Paul se régalait à la vue de ce soldat si viril, encore vêtu de son treillis, de ses bottes de combat et d'une veste de cuir noir.   
"Tout va bien ! Le truc c'est que Papa m'a dit de te dire de tondre la pelouse. Tu devrais t'y mettre de suite, c'est un peu la forêt vierge et tu sais qu'il déteste que les voisins se foutent de lui à ce sujet..." 
"Oh putain !". Tondre la pelouse saoulait bien Stan, mais il ne voulait pas avoir de problème avec son vieux dès le début du week-end, et puis il était encore trop tôt pour voir Aurélie qui devait encore bosser.     
"Ok je m'en occupe". Il ôta sa veste, révélant son torse musclé. Paul fut frappé par l'odeur mélangée de cuir et de sueur, si masculine et excitante pour lui. 
Le soleil frappait fort sur le dos tatoué de Stan alors qu'il lança la tondeuse et commença le boulot.

  
Rapidement, son dos et son torse se couvrirent de sueur. C'était vraiment une journée torride. Stan se dit qu'il aurait dû prendre une bière ou deux avant d'attaquer, quand Paul apparut avec une chope pleine de bière bien glacée justement. "Tu viens au bon moment !" dit Stan avant d'avaler à longue gorgée le demi-litre. Paul regardait la scène avec fascination, deux filets de bière coulant des lèvres du soldat jusque sur ses pectoraux bombés, où ils se mêlaient avec sa transpiration.   
"Putain ça fait du bien! " gueula de plaisir le soldat. Il n'avait pas réalisé que Paul avait mélangé à la bière une bonne dose de tranquillisants.
  
Stan finit de tondre la pelouse une demi heure plus tard et rejoignit son frère dans la cuisine pour discuter. La chaleur du soleil devait lui avoir tapé sur la tête, il se sentait un peu embrumé et avait du mal à suivre la conversation.      
"Je crois que je vais filer à la douche", grommela finalement le militaire, qui se leva en titubant vers les escaliers menant à sa chambre au premier étage. 
Paul attrapa le rouleau de scotch de déménageur qu'il avait spécialement acheté pour l'occasion, et suivit son frère à la démarche mal assurée. Il entendit Stan disparaître dans sa chambre et y rester, toute idée de douche apparemment évanouie... 


Paul attendit quelques minutes, et, n'entendant plus aucun bruit, ouvrit la porte de la chambre de son aîné pour jetter un coup d'oeil. Il sourit en voyant le caporal allongé sur son lit. Son corps splendide reposait sur le côté, manifestement terrassé par les médicaments avant même d'avoir pu enlever ses bottes.    
 
Paul ne perdit pas une minute. Il utilisa le scotch pour attacher solidement les poignets de son ronfleur de frère dans le dos. Il n'était pas facile de faire rouler ce corps lourd sur le dos. Un court gémissement s'échappa des lèvres sensuelles du jeune soldat, mais il n'y avait encore aucun signe de réveil. Les tranquilisants le tenaient solidement sous leur emprise.  
 
Paul enleva les chaussures et chaussettes de son frère. Il ne put s'empêcher d'embrasser le nombril lové entre les abodminaux musclés du soldat. Alors que sa langue s'égarait dans ce trou, il savourait le goût salé de la sueur de Stan. 
 
Cette sensation devait avoir toutefois déclenché quelque chose dans le système nerveux du militaire, qui commença à s'agiter quelque peu.    
Paul agit rapidement. Il dessera la ceinture de son frère, ouvrit la fermeture éclair du treillis, et le fit glisser jusqu'aux chevilles de son aîné.  
Il remarqua que Stan portait un boxer hyper moulant mettant clairement en évidence une paire de couilles impressionnante et une queue encore flasque mais qui trouverait bientôt à qui parler...  
 
Paul retira complètement le pantalon de camouflage. Un nouveau gémissement l'alerta et lui montra que le corps puissant de son frère luttait avec succès contre les effets du médicament. Il lui fallait sécuriser sa proie au plus vite. Il prit une batte de baseball, la plaça entre les chevilles de Stan et la fixa dessus avec du scotch aux deux extrémités, laissant les jambes de son frère légèrement écartées. 
Puis il finit de déshabiller et enfourcha sa victime, qui montrait de plus en plus de signes de réveil.

 Quand Stan sortit de sa léthargie, son premier choc fut de voir son frère nu, à genoux devant lui, et lui offrant une vue parfaite sur sa bite d'adolescent. Quelques secondes plus tard il réalisa avec horreur qu'il était complètement paralysé.  "Putain de pervers...Aaarrrgghh".mmmpppf"ungggg "mmpf". Son cri de fureur fut réduit à néant lorsque Paul se jeta en avant, collant son sexe dans sa bouche grande ouverte. 

Paul susurra dans l'oreille de son frère : "Je ne te ferai aucun mal, laisse moi juste te faire du bien et je te promets que je vais te faire oublier toutes ces putes qui n'arrivent jamais à te satisfaire...Comment trouves-tu ma bite ? Ce n'est pas bon comme sensation ?"
  
Pendant qu'il parlait Paul laissait trainer ses doigts sur les pectoraux saillants du caporal et stimulait délicatement ses tétons. Stan était furieux, mais dans un réflexe sa langue commença à explorer la queue qui envahissait sa bouche. Cependant sa colère l'empêchait d'être excité sexuellement. 

Les abdominaux du militaire se contractèrent alors qu'il se tortillait pour se débarrasser de son frère et sortir de ce lit. Seules ses chevilles bien entravées l'empêchèrent de réussir malgré sa force brute. Il ne réussit qu'à se mettre à genoux, tremblant de rage. 

"Frérot, ne rend pas ça plus difficile pour toi. Si tu continues à lutter, je te viderai les couilles contre ton gré jusqu'à ce que tu admettes que je suis le meilleur coup que tu ais jamais eu". En prononçant ces mots, Paul positionna ses bras autour du cou de son frère et tenta de l'embrasser. Stan gardait ses lèvres serrées et n'autorisa pas la langue à le pénétrer. Quand le baiser prit fin, il grogna : "Tu es un pervers complet ! Je ne te baiserai jamais, et tu ne verras jamais une goutte de mon sperme. Arrête ça avant que je ne te fasse mal et oublie ce truc de malade ! Même si nous étions seuls sur une île déserte je ne te toucherai pas, petite pédale. "          

"Peut-être es tu timide parce que je ne suis pas une fille", répliqua Paul doucement. "Laisse moi t'exciter...". Et disant cela, il baissa le boxer de son frère, exposant son sexe et ses couilles de taureau. Sa lourde queue pendait entre ses cuisses musclées, et ne montrait aucun signe d'excitation pour l'instant.  
 
'Qu'est ce que..." Stan tenta de protester. Mais Paul lui sauta dessus en rassemblant toutes ses forces, le déséquilibrant en arrière. Sa langue envahissait déjà la bouche du militaire avant que ses épaules ne touchent le matelas.   
"Mmmmmmmnnnnnnnn..nooonn!" Stan luttait contre cette langue dans sa bouche, mais ne parvint pas à stopper l'assaut. La langue de Paul s'attaqua soudain à son visage, léchant la transpiration qui y coulait et descendant vers sa gorge.      

"Stan, chéri ? tu es rentré ?" la voix d'Aurélie résonnait distinctement derrière la porte. Stan et Paul se figèrent tous deux sous l'effet de la surprise. Stan était à deux doigts de répondre à sa copine quand Paul lui couvrit la bouche de la main et lui souffla dans l'oreille "Tu n'as pas vraiment envie que ta chérie nous trouve dans cette situation, si ? Un fier étalon immobilisé sur le dos et violé par son petit frère ? "
Stan hésita. Le pd n'avait pas tort : qui croirait qu'un militaire entraîné aux arts martiaux, bâti comme un dieu grec, pouvait se faire baiser contre son gré par son polar de frère ? Aurélie ne croirait jamais ça, et elle serait juste folle de rage de le voir au lit avec un mec. 

Alors qu'il réfléchissait fiévreusement à la situation, Paul commença à introduire sa langue dans son oreille.        

"Tu es un bon gars" lui soufflait-il alors qu'il s'attaquait maintenant à son téton gauche, le suçotant intensément pendant que sa main gauche forçait doucement le passage dans la bouche du militaire et que son autre main débutait le massage du téton droit de son aîné désemparé.  

"Stan ! ", Aurélie frappait à la porte maintenant. Le caporal ne savait plus que faire. Presque par réflexe, il commença à sucer l'index de Paul. Habitué à être le mâle dominant, l'athlète viril se sentait désormais dépassé dans une situation sexuelle qu'il n'avait jamais rencontré. Et il devait bien avouer que ça l'excitait, ça l'excitait même un maximum. Le sang affluait dans ses pectoraux, et son téton gauche était dur comme de la pierre sous l'effet des suçons. Aurélie frappa à nouveau à la porte, ne voulant pas abandonner si facilement apparemment, ce qui obligeait Stan à continuer à supporter en silence la douce torture que Paul infligeait à ses tétons.     

Il revint alors à l'esprit du caporal un épisode du passé durant lequel il avait dû prouver sa virilité dans un sexfight. Il y avait dans son unité une femme qui effrayait tous les hommes après qu'elle ait implacablement vidé les couilles de deux étalons connus pour leur capacité à baiser des filles durant des heures. Après leur rencontre avec l'adjudant Martine Dubois, qui était par ailleurs une bodybuildeuse confirmée, leur confiance dans leur endurance avait sérieusement diminué. 

C'était pour les hommes de l'unité une question d'honneur de rétablir leur prédominance, et Stan et Martine se retrouvèrent bientôt dans une réserve de la base pour régler le sujet une bonne fois pour toute. Après une lutte acharnée qui laissa la réserve dans le chaos le plus complet et les corps des deux adversaires couverts de sueur, Stan réussit à bloquer Martine dans un 69, et commença à lui faire un cunnilingus. Il était sûr de pouvoir ainsi la faire jouir rapidement, l'emportant dans un tourbillon d'orgasmes, tout en remplissant dans le même temps sa bouche avec sa queue massive. 

Le militaire savait qu'il pouvait résistait à une fellation pendant des heures, il avait assez de contrôle de lui même pour cracher sa semence seulement lorsqu'il l'avait décidé.        

Sa première surprise fut de voir que Martine réussit sans difficulté à rentrer l'intégralité de sa queue épaisse dans sa bouche.  Et la pipe qu'elle lui fit était si bonne que Stan en eut presque les yeux qui lui sortaient des orbites. Quand il accrut en toute hâte les mouvements de sa langue dans la chatte de son adversaire, il sentit les cuisses musclées de Martine commencer à serrer sa tête comme dans un étau.        

Stan avait perdu son air sûr de lui, mais n'était pas encore vraiment paniqué. Il utilisa ses bras puissants pour briser l'étau qui le tenait prisonnier. A ce moment, Martine introduisit son index dans l'anus du soldat laissé sans protection. Avec une grande habilité elle commença à masser un point qui n'avait jamais été encore effleuré. Chaque passage de son doigt déclenchait en lui des vagues de plaisir insoutenable qui parcouraient tout son corps. Maintenant, la panique l'avait envahi. Se débattant désespérément, il réussit à libérer sa tête, mais sentit aussitôt les jambes de la bodybuildeuse se resserrant autour de son torse, le bloquant à nouveau.   

Il était désormais à la merci de son adversaire, sans aucune chance de pouvoir atteindre à nouveau  la chatte de la bodybuildeuse pour renverser la vapeur. Très vite, les massages experts que Martine lui appliquait dans le rectum comme la fellation qu'il subissait devinrent insupportables. "Oh, oh, oh uuuuh". nnngg", les grognements commençaient à monter de la bouche de Stan.   
La résistance du caporal céda soudain sous les coups d'une avalanche de plaisir, et l'instinct reprit le dessus. Les hanches de Stan commencèrent à s'agiter, sa vue se brouilla et sa bite lâcha une énorme dose de sperme chaud dans la gorge de Martine. 

En dépit de ce mauvais début, ce fut son endurance qui le sauva à la fin. Il récupéra très rapidement après avoir craché son jus et pris Martine en levrette avant qu'elle ne se rende compte de ce qui lui arrivait, lui arrachant à force de coups de reins l'orgasme de sa vie.   
  
Penser à cet épisode accrut les contractions dans le bas ventre de Stan, et son sexe commença à s'agiter de plus en plus. Ses yeux bleus pleins de confusion croisèrent ceux de son frère. 

Paul comprit immédiatement ce qui se passait dans la tête de son aîné. Il commença à sucer son téton droit tout en caressant ses larges épaules.  "Ah"." un gémissement involontaire s'échappa cette fois des lèvres du militaire. Ils entendirent finalement les pas de Aurélie s'éloigner dans le couloir. 

"Ah tu es un mec sensible des pecs ! C'est cool ça ! " Paul souriait, alors que ses doigts s'activaient sur les deux tétons désormais durs comme de la pierre. Il savait qu'il était entré dans le système sexuel de son frère, et que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il soit complètement à lui. "Tu sais, il y a beaucoup de mecs sensibles des tétons" lui expliqua t-il avec un air scientifique, alors qu'il lui massait le torse.    
"Si on fait ça bien, on peut même faire jouir un mec sans lui toucher le sexe."
"Pas question ! " hurla Stan. Le militaire essayait de reprendre ses esprits et de mettre à l'abri ses tétons. Il réussit à se positionner sur le ventre. Bite et pectoraux à l'abri pensa t-il. Un moment plus tard, il réalisa que les ennuis venaient juste de commencer.    

L'athlète se figea quand il sentit que l'on écartait ses fesses. Les sensations du doigtage que lui avait administré Martine remontèrent à la surface et il réalisa que cela pouvait être la fin pour lui. Il lui fallait trouver un moyen de distraire son frère. "Pourquoi tu ne te trouves pas un mec de ton âge ?" Alors qu'il essayait d'établir ula conversation, Paul déposa sur son anus un rapide coup de langue.    

"PUTAIN ARRETE CA MAINTENANT !". Stan essayait désespérément de se remettre sur le dos, mais son frère le maintenait sur le ventre, plantant ses ongles dans ses fesses et le poussant de toutes ses forces. 
"Tu as peur que je puisse te baiser c'est ça ? Ce serait sympa en effet. J'ai fait ça à plein de mecs avant, mais j'aimerai que toi tu jouisses dans mon cul et pas dans tes draps. Alors détend toi et profite " 

Paul enfonça alors son visage entre les fesses musclées de son frère et lui lécha le trou du cul malgré ses protestations. Contre sa volonté, les hanches de Stan commencèrent à s'agiter dans un va et vient suggestif...
"Oh merde, merde ! Tu ne peux pas me faire ça...Oh putain...non...Uungh... huuuh... aarggh!......"

Doucement, Paul caressa les couilles de son frère, et laissa ses ongles s'égarer sous le gland très sensible de son aîné. 
"Putain, barre toi ! arrête ça...." hurlait Stan de rage. Des ondes chaudes et froides commençaient à parcourir sa colonne vertébrale. Le sang gonfla sa queue, qui répondait volontiers aux sollicitations expertes de Paul. Le caporal enfonça son visage dans l'oreiller et essaya d'ignorer les sensations que sa bite envoyaient à son cerveau. Paul continuait à stimuler l'étalon avec de longs mouvements lents de ses doigts sur son membre.      
 
"Nnnnnggggg...uuuuuuuuuhhhhhhh...nnnnooooonnn", Stan résistait de plus en plus difficilement. Ses dents mordaient le coussin. Paul observait ce mec merveilleusement musclé se débattre sous lui. La queue du militaire était maintenant en pleine érection, et des gouttes de precum commençaient à couler de son gland violacé. Stan savait qu'il devait réagir avant que son pd de frère ne le trait comme une vache.  
"Huh huh Ok...tu as gagné" lâcha Stan. Paul souriait : "que veux tu dire frérot ?"
"Je te baise si c'est ce que tu veux" répondit Stan bien embarrassé.   

Bien que Paul soit un peu méfiant, il arrêta de masser la queue de son frère et se leva. Stan était soulagé. Ce gay était vraiment stupide, ça allait être plus facile que prévu. Il était tombé dans le piège. Paul coupa le scotch qui entravait Stan et retira la batte de baseball. 

Stan se mit à genoux et présenta aussi ses poignets à son frère pour qu'il le libère, mais Paul ne voyait pas les choses comme ça. Il fit face à son frère et vit avec satisfaction que la queue du militaire se dressait toujours fièrement devant ses abdos sculptés. 

Stan avait du mal à conserver son calme. "Qu'est ce que tu attends ? J'ai dit que j'abandonnais, libère moi maintenant !" grognait le caporal avec impatience. Ses muscles se contractaient pendant qu'il se débattait pour déchirer le scotch qui emprisonnait ses poignets. Au même moment, il tenta de  se relever, mais c'était justement ce que Paul attendait. Ses mains enserrèrent le cou musclé. Le militaire gueula de colère et trébucha. Paul cibla le sexe toujours en érection de son grand frère. D'un mouvement parfait, il positionna son cul face à la bite de Stan, et jeta tout son poids en arrière, réussissant à faire entrer facilement le long bâton dans son cul.         

Stan eut le souffle coupé quand il sentit cette incroyable sensation : sa queue était littéralement emprisonnée dans l'étau des sphincters de son petit frère. L'étalon essaya de résister furieusement. "Arrête ça putain de pervers !!'

Les muscles du militaire s'agitaient sous sa peau.  Son corps entier suintait la transpiration et une odeur animale remplit la pièce. Stan ressemblait à un prédateur sexuel sans équivalent, hormis le fait que cette fois ci, il était devenu lui même la proie de son frère gay. Ses biceps puissants se gonflaient ; et la sueur  couvrait son visage désormais rouge pivoine. 

Son gland était aspiré loin dans le trou du cul serré, et l'anus serrait sa tige au maximum. Stan roulait des yeux alors que Paul commençait à la baiser sauvagement. 
"Oh merde ! Oh noon !" l'aîné n'en pouvait plus, dépassé par les sensations ressenties par sa queue. Ses genoux commençaient à trembler, et il finit par perdre l'équilibre et s'écrouler sur le lit. .  

"Soldat, je vais te donner une leçon que tu n'oublieras jamais ! lui cria Paul. "Je vais faire de toi mon esclave !"
Pour la première fois de sa vie, le beau militaire se sentit complètement sans défense. Il avait l'habitude de ne jamais perdre le contrôle de son sexe, provoquant chez les filles qu'il baisait des orgasmes en chaîne. Et maintenant il ne pouvait se défendre contre le trou du cul de son pd de frère qui lui massait sans relâche la bite. Sa force sexuelle se retournait contre lui, et il réalisait que son frérot était en train de le niquer.    
  
Paul continuait de masser avec ses doigts les larges épaules tatouées de Stan. Ses muscles se tendirent à nouveau dans une tentative pour se libérer, mais sa queue restait submergée par le postérieur torride de Paul.  

Les yeux du militaire montraient une panique de plus en plus évidente. Son corps s'affaissa sur le matelas. Paul savait qu'il avait son frère sous son contrôle. Les gémissements extatiques de Stan et son souffle court confirmaient ses suspicions. Le moment de l'éjaculation se rapprochait. 

"Noooooo! Uuuuuurrrgghhh!", la queue de l'hétéro était en feu. Il lui était impossible de retenir son jus plus longtemps. Paul savait parfaitement jouer de son système sexuel pour le mener à l'orgasme contre sa volonté. Le militaire gueula sa jouissance comme il ne l'avait jamais fait. "UUUUOOOOUUUAAAARRRGH !" Son corps bâti par les heures de musculation s'agita violemment alors que l'anus de son frère réussissait à lui traire la queue. 

Le militaire crachait une quantité incroyable de sperme chaud. ""Aaaarrrgggghhh. Ooooouuuuuuw. Ouuiiiiiiii ! Je ne peux pas m'arrêter de jouir !!!"  
L'étalon s'agitait comme une machine détraquée. Il ne pouvait dire un mot, seulement grogner comme un animal en rut. 
"Aaaaarrrrgggghhh !! ok arrête putain, j'en peux plus là !! Uuuuhhh!"  Stan se sentait épuisé et vidé. Il était couvert de sueur, ses pectoraux massifs se soulevaient comme des soufflets. 

Mais Paul n'en avait pas fini avec lui. Il sourit en voyant son frère l'implorer, allongé sur son dos. 
"Qu'est ce que tu mijotes encore ? Laisse moi putain ! Je ne peux plus jouir là" criait maintenant Stan avec effroi. 

"Encore, encore !!" répondit Paul alors qu'il recommença à chevaucher Stan. L'aîné protesta tant qu'il put, mais son érection n'avait pas diminué malgré la colossale éjaculation .    

Après 10 minutes à sentir sa queue emprisonnée et travaillée par les sphincters de son frère , le caporal perdit à nouveau le contrôle et expulsa les quelques gouttes qui restaient au fond de ses couilles. 

Mais avant que la bite de sa victime ne ramollisse définitivement, Paul change de position et fit entrer trois doigts dans l'anus de son frère, massant sans pitié sa prostate. A nouveau, le sexe du militaire se gonfla de sang. L'autre main de Paul serra les couilles de son aîné, et avant qu'il ne put réagir, il prit la tige de Stan dans sa bouche et la suça avidement.  

" Nooonnn! Aaaargh!" gueulait Stan alors qu'il tentait toujours de s'échapper. Sa tête commença à s'agiter de gauche à droite sous l'effet de la souffrance, mais il sentait son bassin s'agiter de haut en bas pour "baiser" littéralement la bouche de son frère. Le caporal essaya de se retenir sans aucun espoir. Une nouvelle fois, il était conduit de force hors de tout contrôle, vers un orgasme douloureux, le troisième en seulement quelques minutes.  "Urrrrghh...ggghhhhh...ghhh ! Ooooooooouuuuuuurrrrrrrrrrgghhhhhhhhhhhhhhhhh!". Le dur combattant pleurait maintenant pour de bon. Les larmes inondaient sa face cramoisie par le marathon sexuel dans lequel il avait trouvé son maître.  

Lorsque Paul quitta la pièce, les yeux du macho vaincus étaient devenus vitreux. Le caporal Stan Chevalier était physiquement vidé et moralement brisé.  

 

Par Weiduke - Publié dans : Baisé par son frère - Communauté : Communauté gay
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