Jeudi 13 mars 4 13 /03 /Mars 20:00

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Seb                                                                                 Jean                                                                                      
           

Seb et Jean devaient s'affronter dans la deuxième demi-finale du défi de force sexuelle des sportifs de la fac. Les deux athlètes étaient clairement des poids légers en comparaison d'Omar et Marc qui s'étaient affrontés auparavant. Jean représentait le club d'escrime. Il venait d'une famille catho traditionnelle, et avait passé un long moment chez les scouts. Malgré sa tête de premier de la classe, le petit brun avait fait jouir Samir le boxeur en quelques minutes...Les autres sportifs se méfiaient désormais de ce vicieux aux doigts habiles.  

L'opposant à Jean pour cette demi-finale était Seb. Le joueur de tennis avait utilisé sa longue queue raide pour battre Thibault, la star de l'équipe de rugby locale. Contre toute attente, la bite du poilu hyper barraqué avait fini par lâcher son jus devant le minet blond à tête d'ange. 

Jean et Seb jouaient donc dans la même catégorie, celle des petits mecs pas impressionnants, mais bien vicieux. 

Le précédent combat avait montré que le doigtage de cul était une technique mortelle dans ce défi de force sexuelle...Pour cette demi-finale, il était donc interdit de s'attaquer à la prostate de son adversaire. Mais hormis cela, tout était permis pour faire jouir l'autre en premier et accéder à la finale.

Jean était convaincu que sa grande force était de n'avoir jamais été excité par le corps d'un mec. Seul le sentiment de domination lui donnait du plaisir. 
 
L'escrimeur laissa donc sereinement Seb venir à lui. Fier de sa teub de 20 centimètres bien épaisse, le joueur de tennis s'approcha et la colla contre le chibre, 5 centimètres plus court, du catho. Les deux bites emmêlées commencèrent alors leur frottement. Seb menait la dance, et agitait le bas du dos pour envoyer son épée de chair contre le barreau de son adversaire. Le scout devait reconnaitre que le membre du tennisman était d'une dimension et surtout d'une rigidité impressionnantes. Il savait qu'il ne pourrait le vaincre sur ce terrain. Jean choisit donc de privilégier la technique et l'endurance. Il orienta les mouvements de sa bite pour venir frotter le dessous du gland de Seb. Ses séances de masturbation entre scouts lui avaient appris que cette partie était hypersensible. Cette tactique provoqua rapidement une bouffée de plaisir chez le blond. Le bout de sa verge appréciait le traitement qui lui était réservé. 

Pour ne pas laisser l'avantage à son adversaire, Seb glissa soudain sa langue entre les lèvres du catho l'entraînant dans un baiser profond. Le blondinet à grande queue était sûr que comme beaucoup de petits scouts, Jean cachait quelques tendances homosexuelles. Et Seb était bien décidé à aller les chercher pour pousser son adversaire vers l'excitation maximale. Les deux langues se mélaient maintenant, dans ce qui ressemblait plus à un combat qu'à un baiser. Jean était dégoûté de cette langue de mec dans sa bouche, mais sûr de son hétérosexualité, il espérait prendre Seb à son propre piège.      
 
Le combat se menait désormais sur deux terrains, langue contre langue et queue contre queue. Le tennisman pensait disposer d'un avantage important : ce cockfight n'était pas le premier qu'il menait, loin de là. Sa belle queue rigide avait déjà prouvé son endurance contre des adversaires bien plus impressionnants et bien mieux montés que ce petit scout. Cependant, Seb devait reconnaitre que Jean savait manier sa teub, et le frottage gland contre gland imposé par le catho ne le laissait pas indifférent.   
 
Après 10 minutes de combat, les deux adversaires arrivaient toujours à se contrôler et il était difficile de savoir qui allait remporter la victoire. Les deux verges coulissaient toujours l'une contre l'autre à grande vitesse. La sueur commençait à perler sur le front de Seb. Il n'était pas encore inquiet, certains de ses combats avaient duré jusqu'à 30 min, mais sa verge commençait à être un peu trop excité à ce stade...Pour mettre toutes les chances de son côté, Seb commença à caresser doucement les couilles du catho, en roulant entre ses doigts ses deux boules bien rondes.
 
La bouche, la bite, les couilles maintenant...Jean n'avait jamais été autant sollicité durant ses petits jeux sexuels scouts. Et pour la première fois de se vie, il craignait d'avoir des difficultés à remporter ce défi. Même si son visage restait impassible, il sentait que son corps devenait de plus en plus sensible aux gestes du tennisman. Il était temps d'agir.
 
D'un coup, Jean sortit sa langue de la bouche de Seb, et cessa de frotter sa queue contre celle de son adversaire. Il recula d'un pas, puis colla fermement son corps contre celui du tennisman, en...lui coinçant la verge entre les cuisses !    
 
Seb ne put cacher sa surprise
"C'est quoi ce bordel ??? on fait quoi maintenant, tu crois me faire jouir juste en bloquant ma queue ? tu rêves mon pauvre...Attends un peu que je me dégage, je vais te faire payer ça, on va reprendre les choses sérieuses!"
 
Mais Jean n'avait aucune intention de laisser le tennisman se dégager. L'escrime lui avait permis de développer des cuisses bien musclées, et il avait pu expérimenter avec ses potes scouts l'utilité que cela pouvait avoir dans un défi sexuel. Jean avait à plusieurs reprises fait jouir des mecs en leur branlant la teub entre ses cuisses. Il avait l'intention de faire subir le même sort à son adversaire du jour.
 
Il commença donc un lent mouvement de va et vient tout en comprimant au maximum le membre de Seb entre ses jambes d'athlète. Pour ce dernier, la sensation ressentie était délicieuse...Sa queue était plus comprimée que dans le plus serré des vagins qu'il avait connue ! La situation devenait critique pour le minet blond, sa verge commençait à lâcher du precum.
 
Jean sentait maintenant la mouille du blond humidifier l'intérieur de ses cuisses, rendant la branle encore plus efficace. Seb essayait de continuer à s'occuper du catho, mais il n'avait plus accès à sa bite, plaquée contre ses abdos. Désespérement, ses mains massaient ses fesses fermes, mais sans grande efficacité.
 
Jean prenait son pied à voir ce mec à longue queue pris au piège de ses cuisses.
"T'avais aucune chance, les cathos ne jouissent pas devant des mecs, la religion nous donne de la force et nous rend supérieurs, c'est comme ça ! Fallait pas te mesurer à moi, toutes tes copines sauront que tu as juté devant un mec"
 
Seb ne comprenait pas ce qui lui arrivait, il avait réussi à faire jouir dans le premier combat un rugbeux hyper musclé, et un scout chétif le mettait en difficulté...Sa capacité de résistance était brisée, le plaisir devenait trop fort. Il posa la tête sur l'épaule de son adversaire et attendit, hâletant, le coup de grâce. 

Jean accéléra encore le rythme de ses cuisses. Le corps du tennisman fut soudain agité de spasmes, et l'escrimeur sentit la semence de son adversaire inonder ses jambes. Trop heureux d'humilier ce minet arrogant, le scout continua à pomper son membre jusqu'à ce que ce dernier devienne minuscule, et échappe du coup à l'emprise de ses cuisses musclées. Vidé de ses forces, Seb tituba en arrière et dut s'appuyer contre un mur. Humilié et vaincu, sa queue poisseuse de foutre blanc marquait sa défaite. Une nouvelle fois, Jean avait dominé par sa technique et son endurance la longue queue d'un de ses adversaires, et accédait ainsi à la finale.      
    
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Espace Gay Sexe
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Vendredi 8 novembre 5 08 /11 /Nov 20:30

 




Qui bandera le plus longtemps dans ce 69 vicieux ? Le tirage au sort avait désigné Omar le lutteur black pour affronter Marc le bodybuilder dans la première demi-finale du défi de force sexuelle que s'étaient lancés les sportifs toulousains. 

Si Omar dépassait Marc en taille de 10 bons centimètres, le bodybuilder avait un avantage certain en termes de musculature sur le renoi. 
Mais le lutteur était bien content de pouvoir défier le céfran. En termes de palmarès sexuel, le blond était un des rares à pouvoir lui faire concurrence. Les filles de la fac étaient folles du corps de ce passionné de musculation. Le black voulait montrer de quel côté était la vraie virilité en terrassant le dard de son adversaire. Il méprisait ces mecs qui se bourraient de protéines pour prendre de la masse. 

Pour cette demi finale, les modalités du combat avaient changé. Les deux bogosses devaient se mesurer dans un 69, et le gagnant serait celui qui parviendrait à garder son érection le plus longtemps. Seule la position, tête contre bite, était imposée, pour le reste toutes les techniques pouvaient être utilisées pour faire jouir l'autre. Le 69 mettait le renoi assez mal à l'aise, il n'avait jamais sucé de mec de sa vie...Mais il avait confiance dans sa virilité, et savait que sa bite pouvait rester raide pendant des heures, même après 4 ou 5 éjaculations. Il était certain que le bodybuilder ne tiendrait pas aussi longtemps que lui.  

Omar et Marc prirent donc position tête-bêche, allongés sur le côté. Omar enfourna facilement le sexe de Marc dans sa bouche et commença à le pomper. Marc choisit une autre technique. Il décalotta le sexe du renoi, et commença à l'exciter à l'aide de petits coups de langue délicatement posés sur son gros gland rose. La bite du kebla répondit vite présent, et se dressa bientôt complètement, raide et vigoureuse.  

A l'inverse,  Omar avait les plus grandes difficultés à exciter l'athlète blond, dont la queue restait à demi molle après 3 minutes de pompage frénétique.
Le lutteur commençait déjà à s'inquiéter : et si son manque d'expérience avec les mecs lui faisait perdre ce défi ? Omar n'avait peut-être pas une très bonne technique, mais il ne manquait pas de courage. Malgré le dégoût qu'il ressentait, il avala alors la queue du bodybuilder façon "gorge profonde", imitant ce que lui faisaient les filles du quartier quand elles voulaient vraiment lui donner du plaisir...Le baton du céfran caressait presque les amygdale d'Omar ! Cette manoeuvre produisit bien son effet, et la tige de Marc durcit au maximum dans la bouche de son adversaire. Pour un amateur, le renoi suçait drôlement bien ! Les couilles de Marc commençaient d'ailleurs à envoyer des signaux inquiétants. Le bodybuilder appréciait vraiment le pompage d'Omar. 

Et ce qui devait arriver arriva quelques minutes plus tard. Omar sentit la verge de son adversaire trembler, et une giclée de foutre partit presque instantanément, débordant de la bouche du lutteur pris au dépourvu. Dégoûté par cette semence masculine, Omar se dépêcha de cracher tout ce qu'il pouvait. 

Omar savourait ce début de victoire :
"Ton petit sexe de français a vite craché son jus hein ! tu découvres la puissance sexuelle des africains mon pote, et c'est pas fini, je vais te traire tes burnes de petit blanc !!" 

Marc avait donc perdu la première manche. Pourtant, malgré l'arrogance d'Omar, il ne semblait pas plus inquiet que ça, et sa bite restait bien raide. En fait, fréquentant assidûment la salle de musculation, le bodybuilder avait déjà eu l'occasion d'affronter des gays dans des défis de tous genres, y compris sexuels. Il avait donc confiance dans sa capacité à battre le renoi grâce à des techniques que le mec de banlieue ne saurait jamais utiliser.  

D'ailleurs, les petits coups de langue répétés sur le gland d'Omar produisaient lentement mais sûrement leur effet. Le membre du lutteur luisait désormais de bave, et surtout il paraissait plus gonflé que jamais. Après ces préliminaires, Marc sentait que sa proie était mûre, et il pouvait passer à la deuxième partie de son plan pour lui faire cracher son foutre.

Le bodybuilder commença par saisir avec ses bras musclés les jambes du renoi et les écarter de force, pour bien mettre en évidence son trou du cul. Le lutteur, sentant le danger, essaya de résister, mais la force des bras massifs de Marc surpassait celle de ses jambes ! Lâchant le gland du renoi, le bodybuilder commença alors à lécher baveusement la raie du cul de son adversaire, en insistant sur l'anus. Omar n'avait jamais connu une telle sensation. Aucune fille ne s'était occupée de sa rosette avec autant de fougue. Marc lui bouffait le cul comme un pro.

Le black sentait monter la vague de plaisir en lui, et ses yeux écarquillés par l'étonnement lui donnaient un air assez ridicule. Puis, à sa grande consternation, son sexe lâcha 4 grands jets de sperme que le céfran recueillit soigneusement dans ses mains. En effet, le bodybuilder se servit du foutre crémeux du noir comme lubrifiant pour lui branler frénétiquement le poireau, sans lui laisser le temps de se reposer. Le black perdait pied, et ne pensait même plus à s'occuper de la teube plus rigide que jamais du blond. 

Après quelques minutes de branle effrénée, les burnes d'Omar lâchèrent encore leur jus, au grand désespoir du lutteur qui se demandait maintenant si la victoire était si certaine. Mais le kebla restait un vrai étalon, et son sexe ébène dégoulinant de sperme blanc gardait malgré tout sa rigidité parfaite. Après deux giclées, le lutteur pensait qu'il serait maintenant difficile à Marc de le mener à nouveau au point de non retour. Reprenant un peu courage, il recommença à sucer goulûment le membre du céfran.  

Le bodybuilder sentait lui que la fin approchait pour le renoi. Certes, Omar brandissait encore fièrement son long pénis. Mais la deuxième éjaculation du black avait déjà été bien moins abondante que la première. Marc pensait que s'il réussissait à vider une troisième fois les couilles de son adversaire, sa bite pouvait perdre son érection.  Le blond musclé repartit donc à l'attaque de l'anus du renoi. Sa langue pénétrait désormais profondément l'orifice. Les sensations remontaient dans le bas ventre d'Omar...Pour le noir, le temps pressait. Il savait que le céfran avait pris un avantage en attaquant son trou du cul, et malgré son dégoût, il se résigna à lécher lui aussi l'anneau du lutteur. 

Pour Marc, il était temps d'en finir. La langue d'Omar risquait de l'exciter au-delà de ses limites, et il ne pouvait prendre ce risque une deuxième fois. Il décida donc d'empêcher le noir d'avoir accès à son anus en resserrant au maximum ses jambes. Le renoi lutta de toute la force de ses bras, mais les cuisses musclées de Marc ne lui laissèrent aucune chance. Le sportif avait fermé l'accès à ses arrières ! Pendant qu'Omar reprenait en bouche, dépité, le sexe de Marc, ce dernier décida d'utiliser son attaque favorite pour faire jouir ses adversaires. Il enfonça deux doigts dans le trou du cul du renoi, à la recherche de son point G. Après 2 minutes à doigter le rectum d'Omar, Marc comprit qu'il avait touché le bouton magique quand le beau mâle commença à gémir, complètement en rut. 

Le lutteur se sentait humilié comme jamais. Il se retrouvait là, devant un groupe entier de sportifs de sa fac, à pousser des petits cris de plaisir parce qu'un mec lui mettait ses doigts dans le cul ! L'humiliation en rajoutait encore à l'excitation. Pour porter le coup de grâce, Marc reprit le membre du renoi dans sa bouche en même temps qu'il continuait à lui masser délicieusement la prostate. Battu, Omar céda au plaisir pour la troisième fois. Son corps musclé fut agité de soubresauts incontrôlés, mais sa teube ne lâcha pas plus de quelques gouttes cette fois. Marc avait réussi à sécher son adversaire. 

La bite du renoi accusa enfin le coup et commença à débander. Le lutteur essayait de penser à tout ce qui pouvait l'exciter pour maintenir son érection et ne pas perdre le défi. Mais le sang ne cessait de refluer de son membre. Et c'est avec un regard triomphant que Marc sortit de sa bouche le sexe devenu minuscule de son adversaire. 

Omar le vainqueur de Brahim le rebeu battu par un céfran, quelle honte pour les racailles... Marc avait dignement gagné sa place en finale.   
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Communauté gay
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Mercredi 2 octobre 3 02 /10 /Oct 20:30



Omar bandait déjà à l'idée d'humilier le petit rebeu. Le grand black avait été mis au défi de mesurer sa force sexuelle contre Brahim, un marathonien du club d'athlétisme de la fac de Toulouse. Le rebeu ne semblait vraiment pas à la hauteur avec son corps sec. Omar était membre du club de lutte de la fac, et s'il était d'une taille comparable à celle de Brahim, 20 bons kilos de muscle séparaient les deux adversaires ! Mais le rebeu ne comptait pas sur la force pure pour obliger Omar à cracher son sperme en premier. Ce défi de force sexuelle était avant tout un combat d'endurance, l'idée étant de bloquer son éjaculation le plus longtemps possible. Et le marathonien savait ce que c'était que l'endurance. Il se pensait donc capable de défaire le renoi malgré son physique impressionnant.
 
Brahim comptait aussi beaucoup sur sa religion. Musulman très pratiquant, il pensait que sa croyance l'aiderait à maitriser ses émotions. 
 
Omar lui ne croyait en rien, sinon en sa virilité. Le beau black était connu à l'université pour sa capacité à limer les filles pendant des heures. Il ne craignait donc rien quand il plaqua son sexe contre celui de Brahim, et commença à donner des coups de rein pour frotter la tige du rebeu. Ce dernier semblait préferer la résistance passive : un léger sourire aux lèvres, il se contentait de regarder Omar s'affairer, et laisser le noir faire tout le boulot pour frotter les deux bites.      
 
Si elles étaient d'une taille comparable, les deux teubs n'en étaient pas moins très différentes. Celle de Brahim était bien sûr circoncise, et son gland était recouvert d'une sorte de peau. Omar n'était pas circoncis, et son gland rose et gonflé comme un missile semblait bien plus sensible que celui du rebeu. Brahim pensait d'ailleurs que cette différence constituait un de ses meilleurs atouts dans ce duel. Plus sensible de la queue, le grand black risquait de succomber plus rapidement au plaisir du frottement.
 
Omar savait que le combat ne serait pas simple, Brahim avait la réputation d'être un mec ne pensant qu'à la religion et au sport, pas très chaud du cul. Il craignait d'avoir des difficultés à exciter le rebeu, mais en même temps il pensait sa queue quasiment invincible.    
 
Les pénis se mêlaient déjà depuis dix minutes. Omar se servait de sa force pour plaquer la bite du rebeu contre son corps et frotter le plus vigoureusement possible son membre. Mais le rebeu ne montrait aucun signe d'excitation particulier, et son érection valait bien celle du black ! En fait Brahim s'amusait de voir Omar transpirer autant et s'épuiser à s'agiter. Cela faisait partie de sa tactique : il savait que, fatigué, le noir se laisserait plus facilement dépasser par le plaisir. Et le magnifique corps du lutteur ne produisait aucun effet sur Brahim : on ne pouvait pas faire plus hétéro que lui.
 
30 minutes après le début du combat, le lutteur ne voyait toujours aucune évolution, si ce n'est que la fatigue commençait à monter en lui. Son torse massif était recouvert de sueur. Et, le plus inquiétant, c'est que son gland commençait à être douloureux...La bite circoncise du rebeu était une vraie rape à gruyère ! Mais la douleur n'était pas le seul signal envoyé par la bite d'Omar. Le frottement continu des teubs provoquait aussi une délicieuse sensation. La peur commençait à envahir le renoi.
 
De son côté, Brahim gardait son regard amusé à voir cet athlète perdre petit à petit ses forces contre lui. Ce petit exercice physique ne lui semblait pas bien difficile à côté d'un marathon. Il s'était promis de remporter la victoire pour montrer la force des marathoniens bien sûr, mais aussi la supériorité que lui donnait sa croyance en l'islam. Les lutteurs étaient des mecs arrogants, et ces noirs impies qui ne croyaient qu'au pouvoir de leur queue ne lui inspiraient que du mépris.
 
Omar avait l'impression d'être dans une impasse. Il ne se donnait plus très longtemps maintenant, il fallait trouver une solution. Ce Brahim semblait avoir une queue complètement insensible ! Il fallait donc l'exciter par d'autres moyens. Le lutteur commença à masser délicatement les pectoraux du rebeu. Ce dernier semblait ne pas du tout apprécier.
 
"Mais c'est quoi ces trucs de pd de merde là ! Tu crois m'avoir comme ça ?"
 
Pourtant, après 2 minutes de massage, Omar sentit bien que les pectoraux du rebeu commençaient à réagir. Incroyable mais vrai : les tétons de Brahim "le croyant" gonflaient à vue d'oeil sous les mains du lutteur. Brahim perdit soudain le petit sourire qu'il avait depuis le début du défi. Ses yeux exprimaient la surprise la plus complète ! Jamais il n'aurait pensé pouvoir être attiré par un mec, et surtout par une brute comme Omar !     
 
La peur changeait de camp. Omar retrouvait d'un coup des forces et reprit de plus belle ses coups de boutoir contre la queue du rebeu. Même si son gland le faisait maintenant atrocement souffrir, il avait retrouvé la combativité pour supporter cela. Sentant que le rebeu réagissait à ses caresses, Omar les multipliait désormais : les pecs, les bras, les cuisses, les fesses du marathonien, le renoi attaquait le rebeu partout à la fois. L'excitation montait chez Brahim, son monde s'écroulait. Sa queue commençait à lâcher du precum. Omar était bien content de ce lubrifiant qui soulageait un peu son gland, le frottement contre le rebeu devenait enfin moins douloureux. Le moment était venu d'humilier verbalement le marathonien
 
"Alors Brahim, ça t'excite bien les caresses de mecs en fait ? Facile de faire le mec religieux, de ne pas s'intéresser aux filles quand on est pd !!"
 
Le rebeu perdait pied. Son corps ondulait sous les caresses du black sans qu'il puisse se retenir...Et son pénis lui envoyait des signaux de plus en plus difficiles à ignorer. Le renoi savait lui donner du plaisir. Il essayait de penser à autre chose, à sa famille, à ses vacances au bled dans 2 mois, mais rien n'y faisait. De véritables gémissements de bonheur montaient côté rebeu, sa queue était plus gonflée que jamais.
 
Omar sentait que Brahim, emporté par le plaisir, ne pouvait plus rien lui refuser désormais. Il approcha sa bouche de celle du rebeu et lui roula une pelle langoureuse pour hâter la fin du défi. Brahim le croyant, l'endurant, perdit alors toute maîtrise sur son corps. Ses couilles se contractèrent violemment, et il partit dans l'orgasme le plus violent de toute sa vie, inondant le corps du black de sa semence. Omar utilisa alors sa main pour traire le membre du rebeu jusqu'à la dernière goutte, lui arrachant de petits cris de plaisirs.
 
Le lutteur black, après des débuts difficiles, avait emporté la victoire. Brahim ne se fit pas prier pour prendre la queue la queue d'Omar dans sa bouche, et avala rapidement la quantité incroyable de sperme que le combat avait fait monter dans ses burnes.
 
Les 4 participants aux demi finales du défi de force sexuelle étaient désormais connus. Omar le lutteur, Marc le bodybuilder, Jean du club d'escrime, et Seb le tennisman allaient s'affronter lors de nouvelles épreuves.  
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Espace Gay Sexe
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Vendredi 30 août 5 30 /08 /Août 20:30



Jérôme était très fier de sa queue, et ne manquait pas une occasion de la faire admirer à ses potes du club de judo de la fac. Une queue massive de 23 cms, épaisse, et surmontant une paire de couilles...monstrueuses ! En fait, tout le corps du capitaine de l'équipe de judo puait la virilité : un torse massif, des cuisses larges comme des troncs d'arbre, le tout recouvert de poils noirs et denses. Avec son mètre quatre vingt quinze et ses presque 100 kilos, Jérôme méritait bien son surnom de Goliath.
 
Aussi, le judoka n'avait pas hésité une minute lorsqu'il avait entendu parler de ce défi de force sexuelle entre sportifs de la fac de Toulouse. Il en était sûr, personne ne pouvait bander plus dur et plus longtemps que lui. Le mec qui lui ferait cracher son jus en premier n'était pas né...
 
Le sort avait désigné Marc comme opposant à Jérôme. Marc était un pilier de la salle de muscu de la fac. Il était plus jeune que Jérôme, 19 ans contre 22, et son petit mètre soixante quinze n'impressionnait pas vraiment le judoka. Mais Marc s'occupait de son corps 2 à 3 heures chaque jour, et le résultat était saisissant... Si le judoka poids lourd mêlait muscle et gras dans ses 100 kilos, le corps du bodybuilder n'était que muscles ! Toutes les filles de la fac étaient folles de cet apollon blond au style propre sur lui, façon mannequin Abercrombie.  
 
Les étudiants attendant le combat ne donnaient pas cher de la peau de Marc : le musclor imberbe pesait quand même 25 kilos de moins que son adversaire, et le "fighting spirit" était réputé plus fort chez un pratiquant de sport de combat que chez un amateur de gonflette.
 
Jérôme et Marc prirent position face à face, bite contre bite. La queue du judoka battait celle de Marc de 5 bons centimètres. Le frottement commença. Jérôme contemplait le chéri de ces dames avec condescendance, et lui promettait la défaite.
      
"Tu vas voir la différence entre une vraie teub de sportif et ta petite queue gonflée aux hormones, je vais te purger les burnes en 5 minutes !"
 
Le duel de queues battait maintenant son plein, et chacun des adversaires présentait une érection parfaite. Après 10 minutes de combat, aucun signe de faiblesse de part et d'autre n'apparaissait. En bon judoka, Jérôme décida alors de poursuivre le défi...au sol, son terrain préféré ! Marc fut complètement surpris par le wasari du judoka et tomba lourdement sur le dos. La violence n'était pas autorisée dans ce défi, mais Jérôme prenait quelques libertés avec les règles...Il plaqua ses 100 kilos sur l'apollon, sûr de lui couper le souffle, et de le dominer ainsi complètement.
 
Les deux athlètes luttaient maintenant à l'horizontal, et leurs membres s'affrontaient toujours 15 minutes après le début du combat. Les coups de reins se succèdaient, chacun utilisant sa force musculaire pour frotter avec le maximum d'efficacité la bite adverse. Mais contrairement à ce qu'avait espéré Jérôme, Marc ne semblait pas gêné du tout par le poids du corps du judoka. Les heures à soulever la fonte montraient leur utilité !
 
Un peu déçu, Jérôme décida d'accroître sa domination physique pour exciter son adversaire et l'amener à lâcher son sperme plus rapidement. Il utilisa ses bras velus et musclés pour comprimer au maximum le torse du beau bodybuilder et lui couper le souffle. Mais Marc n'avait pas l'intention de se laisser faire, et de ses bras puissants il enserra à son tour le judoka dans un véritable "bear hug". Dans l'effort, les bras du bodybuilder révélaient toute leur puissance. Les biceps de Marc étaient ronds comme des balles de tennis, et les veines saillaient sur ses avant bras musclés. Marc choisit de défier le judoka :
 
"Sur tes 100 kilos, combien de gras dis-moi ? Je vais te faire sentir ce que font les vrais muscles..."  
 
Les deux mâles mettaient toute leur force à écraser l'autre, tout en continuant le mouvement de va et vient avec leurs queues. Jérôme commençait à trouver le temps long, et n'était plus si sûr de remporter une victoire facile. Il devait avouer que la pression des bras du bodybuilder commençait à devenir très forte...De l'autre côté, Marc rougissait de plus en plus sous le coup de l'effort, mais son cul bien cambré continuait à s'agiter sous celui du judoka pour mener le frottement de leurs tiges respectives.
 
30 minutes après le début du défi, les deux adversaires suaient à grosses gouttes, dans une lutte devenue autant physique que sexuelle. A son tour, le visage de Jérôme devenait écarlate. La force des bras de Marc commençait manifestement à faire son effet. Petit à petit, la pression se relâchait sur le torse du bodybuilder, et les bras de Jérôme, le "goliath" des tatamis, semblaient perdre de leur vigueur.
 
Soudain, Marc sentit un très bon présage au niveau de son entre jambes : une nette sensation de "mouillé". Et la bonne nouvelle était que cela ne venait pas de sa bite, mais bien de celle du judoka ! Jérôme lâchait prise. Plus d'une demi heure de frottement commençait à avoir raison de son endurance sexuelle. Mais côté endurance physique, la situation n'était pas meilleure ! Les bras de Marc resseraient toujours plus leur étau, et le judoka ne respirait plus qu'avec une grande difficulté. Un filet de bave coulait de sa bouche jusque sur le cou du bodybuilder. Ses bras n'avaient plus aucune force. Son corps poilu s'agitait de moins en moins, et il semblait attendre la défaite avec résignation. Seule sa queue tenait encore, dans une belle érection, mais la quantité de mouille sortant de la fente de son gland laissait présager une fin rapide.
 
Et dans un grand râle, David triompha de Goliath ! Jérôme dessera complètement son étreinte, et sentit la délicieuse sensation qu'il combattait envahir tout son corps. La bête de combat perdit tout contrôle, et ses deux couilles monstrueuses expulsèrent son jus en 5 ou 6 spasmes violents. Le foutre du judoka se répandit sur les torses des deux adversaires. Mais Marc ne relâcha son emprise qu'après avoir senti la bite de Jérôme redevenir complètement flasque. Il se dégagea alors en poussant le vaincu sur le flanc, et marqua sa victoire en se branlant et en giclant son sperme sur le corps défait du loser.     
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Roman gay Rose
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Vendredi 28 juin 5 28 /06 /Juin 20:30




Un ancien scout catho tenant la bite d'un jeune rebeu : un tableau inédit ! C'était au tour de Jean et Samir de mesurer leur force sexuelle. Jean était capitaine de l'équipe d'escrime. Il n'était pas particulièrement bien foutu, à part de longues jambes bien musclées. Jean venait d'un milieu très traditionnel, famille de 7 enfants, lycée privé, messe tous les dimanche, pas de sexe avant le mariage... Avec les filles du moins ! Il avait voulu participer à ce défi pour montrer à tous ces mecs bien bâtis que les muscles n'ont rien à voir avec la vraie virilité. Très croyant, il était sûr de ne pas être du tout excité par les mecs, et il pensait que sa religion était un avantage pour garder son sperme bien au chaud dans ses couilles et remporter la victoire...
 
Samir pratiquait lui la boxe. Il venait d'un milieu populaire à l'opposé de celui de Jean. Enfance dans la cité, mais droite, avec des parents sévères. Foutu comme un dieu, Samir était certain que son dégoût pour les pd l'empêcherait d'être excité par un mec. Il se voyait déjà traire le petit catho et le vider de tout son sperme.
 
Samir et Jean étaient face à face, et déjà complètement nus. La longue bite de Samir dépassait de 3 bonc centimètres celle de Jean. Le rebeu commençait à pousser son avantage :
 
"Bite de catho céfran, petite bite, c'est bien ce que je pensais. ça doit pas être très dur tout ça dis moi ? T'es un gros prétentieux pour venir me défier. Je vais te faire cracher ton jus en moins de 5 min"
 
Cette guerre psychologique n'impressionnait pas Jean. Il décida de jouer de l'effet de surprise et se jeta sur Samir pour coller leurs deux corps l'un contre l'autre. La bite du catho était déjà en pleine érection. Si les mecs ne l'excitaient normalement pas, la compétition lui donnait une trique incroyable. Son membre se frotta contre la queue du rebeu. A la grande surprise de Samir, sa queue passa rapidement au stade de demi-molle, puis une magnifique érection apparut entre les cuisses musclées du boxeur.
 
En même temps, Samir était fier que son chibre écrase en taille celui du catho. Leurs deux queues se mêlaient maintenant dans une lutte acharnée. Et bien qu'inférieure en longueur, celle de Jean se débrouillait très bien ! En fait comme beaucoup de mecs avec une immense bite, Samir souffrait d'un problème de rigidité. Il avait du mal à maintenir une érection parfaite....Jean parvenait du coup à faire plier le rebeu.
 
Pour reprendre l'avantage, Samir comptait sur son corps parfait. Il frottait intensément son torse contre celui de Jean en espérant l'exciter et le pousser à éjaculer en premier. Pecs contre pecs, tétons contre tétons.
 
Mais le corps d'un mec n'excitait pas Jean, seule la victoire lui importait. Et il entendait bien appuyer sur tous les boutons permettant de mener le rebeu vers le plaisir. Et en ce qui concerne la capacité à faire jouir un mec, les scouts s'y connaissaient...Contraints à rester entre eux à l'âge où les hormones titillent, beaucoup de petits bourgeois cathos avaient développé une vraie capacité à se donner du plaisir mutuel. Et Jean savait qu'il était imbattable dans un domaine : le doigtage de cul.
 
Pendant que Samir continuait à essayer de le pousser l'excitation en frottant ses pecs contre lui, le catho descendit ses mains et commença à masser le postérieur musclé et poilu du rebeu. Samir ne s'attendait pas à ça :
"Mais tu va enlever tes mains de mon cul oui le céfran !!!"   
 
Jean ne se laissa pas impressionner, il savait que Samir ne pouvait rien lui interdire : tous les coups étaient permis dans ce défi pour faire cracher le jus de son adversaire. D'un geste sec il poursuivit l'attaque en lui enfournant son doigt dans le cul. En doigteur expérimenté, il ne fallut pas plus de 10 secondes à Jean pour repérer la prostate de la racaille. Le catho se lança dans un massage infernal qui produisit vite son effet. Samir fit de gros yeux affolés, et Jean vit que ses tétons pointaient comme jamais. L'excitation montait du côté du boxeur...
 
Et puis, sans même avoir craché de mouille auparavant, la longue bite de Samir explosa, et des jets de sperme inondèrent le torse de Jean. Par ses gestes habiles, le catho à l'air innocent avait vaincu le rebeu en un temps record.
 
Jean pouvait donc poursuivre le défi.   
Par Weiduke - Publié dans : Bite contre bite - Communauté : Communauté gay
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