Histoires érotiques entre mecs



                                             Henri























Mouss


La défaite de Malik face à un homosexuel avait été un vrai choc pour le clan des machos des cités. Il fallait se rendre à l'évidence : le pd avait réussi à l'exciter bien mieux qu'une fille. Sa technique de masturbation s'était avérée imbattable. Les 3 machos se sentaient en danger : sur les 3 combats prévus, le premier était perdu, encore une défaite et ils seraient obligés d'avouer que ces homos avaient une force sexuelle bien supérieure à la leur.    


Malik était revenu à lui, et s'était essuyé le sperme qui le recouvrait quelques minutes plus tôt. Le rebeu bouillonnait de honte et de rage, il fallait montrer à ces homos ce que les mecs des cités pouvaient faire de leur bite ! 

Mouss fut choisi pour représenter les machos dans le deuxième défi. Filles comme mecs le reconnaissaient facilement : Mouss était LE prototype du beau mec. Plus d'1m90, tout en muscles, un dos et des épaules impressionnantes, le grand black dégageait une incroyable impression de solidité.  De virilité aussi...entre ses jambes, c'est un véritable boa que les 3 homos contemplaient, ébahis. Une telle taille au repos, c'était la promesse d'une érection dépassant les 25 cms ! Mouss était fier de montrer son corps, et il ne doutait pas de la victoire : sa longue queue, il la réservait aux dizaines de filles qu'il avait défoncées dans sa cité, et aussi aux petites bourgeoises fan de blacks qu'il aimait séduire. La main d'un mec ne risquait pas de l'exciter.
Face à Mouss, les homos devaient faire un choix. Sam avait remporté une belle victoire, deux combattants restaient maintenant : Henri et Chan. Le 1m65 de Chan ne le prédisposait pas à affronter Mouss, Henri fut donc choisi. Il était le bourgeois de la bande : étudiant dans une école de commerce près de Versailles, fils de bonne famille, la cité était vraiment un autre univers pour lui. Ses parents n'étaient d'ailleurs pas au courant de son homosexualité. Moins avantagé que Mouss, Henri n'en était pas moins une belle bête : un sexe large, même si sa longueur n'impressionnait pas, et une carrure de rugbyman. Les nombreuses heures passées presque chaque jour à la salle avaient porté leurs fruits... Le torse et les jambes velues, Henri était cependant loin du stéréotype de l'homo du marais, et affichait un look très hétéro.
Sur le papier, le combat entre Mouss et Henri était donc relativement équilibré. Les règles du jeu de ce deuxième défi étaient cependant un peu différentes. Il ne s'agissait plus de se branler simultanément mais d'exciter l'autre, à tour de rôle, en utilisant toutes les armes sauf la pénétration : massages, baisers, fellation...Toutes les 2 min, les rôles étaient échangés, et un des mecs devait accepter de se laisser aller, sans résister, à toutes les techniques de son adversaire. Mouss n'était pas favorable à cette idée au début, l'idée d'embrasser un homme le dégoûtant franchement. Mais il s'était finalement dit qu'utiliser son corps dans sa totalité, et pas juste sa main, assurerait encore mieux sa victoire contre les homos.    
Le tirage au sort désigna Henri comme le premier à être "actif" dans cette confrontation. Il approcha de Mouss et décida de s'attaquer à ses pectoraux pour le chauffer doucement. Il commença par les masser, mais ses deux grandes mains velues ne parvenaient pas à exciter Mouss, qui riait tant qu'il pouvait.
"Mais c'est quoi ces massages ? La plus nulle des dizaines de filles que j'ai connues ferait mieux ! " 
Cette réaction n'inquiéta pas trop Henri, il s'attendait à des débuts difficiles face à un adversaire de cette taille. Aussi, il remplaça le massage par de petits coups de langue circulaires sur les tétons de Mouss. Ce dernier continua à rigoler, mais Henri vit que sa technique produisait quelques résultats : au bout des 2 min, Mouss n'affichait certes pas une érection complète, mais une bonne demi molle commençait à se dessiner, et ses pectoraux paraissaient plus gonflés qu'avant. 
C'était maintenant au tour de Mouss de chauffer Henri. Contre toute attente, il choisit la méthode la plus soft possible. Il s'approcha d'Henri, le prit dans ses bras, et commença par l'embrasser doucement dans le cou, presque tendrement, en frottant le plus possible ses pectoraux contre ceux d'Henri. La réaction de ce dernier ne se fit pas attendre. Au bout de 15 secondes, Henri dressait fièrement son sexe, le gland gorgé de sang. Mouss connaissait le pouvoir des mots et les fantasmes de beaucoup de ces petits bourgeois gays, et il les utilisa pour pousser encore son avantage
"Alors mec, depuis le temps que tu me matais dans la salle, ça te te fait quoi d'avoir mes pecs contre toi ? Si j'en crois ta queue, tu en crevais d'envie non ?"   Et Henri devait se l'avouer, Mouss voyait juste, le beau black lui faisait bien envie depuis des mois, et ce rêve devenait aujourd'hui réalité, mais pas dans le meilleur contexte certes. Quand Mouss finit ses deux minutes, il laissa Henri dans un état d'excitation maximal : le souffle court, la bite en feu, Henri n'avait même pas vraiment la tête à s'occuper de Mouss...Mais il le fallait, comme le lui rappelaient Sam et Chan, il en allait de la fierté retrouvée des homos de la salle.
Henri choisit donc d'y aller à fond, en offrant à Mouss la fellation de sa vie. Car s'il y avait une chose qu'Henri connaissait bien, c'était sucer les mecs bien membrés ! Juste avant, Henri branlât habilement la bite de Mouss pour la ranimer après la séquence précédente. Puis il enfourna sa bite, pas encore pleinement en érection, dans sa bouche pour achever de l'exciter, ce qu'il réussit en titillant comme un diable son gland et son frenulum. 
Mais le plus incroyable restait à venir. Dans une formidable démonstration de gorge profonde, Henri réussit à avaler entièrement la bite de Mouss, qui n'en croyait pas ses yeux. Aucune minette n'avait encore réussi à gober son membre comme ça, et cet homo y arrivait avec une facilité déconcertante...Henri savait mettre une quantité de salive incroyable sur la bite de son adversaire, et en faire un lubrifiant qui démultipliait les sensations ressenties. L'érection de Mouss ne cessait de s'affermir. 
Mais Henri ne se contentait pas de s'occuper du recto : pendant ce temps ses mains s'affairaient sur les fesses de Mouss. Des fesses parfaites, bombées, douces, d'une incomparable couleur chocolat. Et si le massage sur les pecs l'avait laissé de marbre, Mouss réagissait cette fois très bien à ces deux mains expertes occupées à lui masser le postérieur, mais aussi le bas de son dos musclé. Quelques râles de plaisir commençaient à sortir de sa bouche, et ses yeux perdaient de leur arrogance pour prendre un air inquiet qui redonna espoir à Henri. Les choses se rééquilibraient. 
Les secondes parurent alors une éternité à Mouss, et à la fin des 2 minutes, il sentit qu'il était passé tout près de la catastrophe. Son excitation était telle que quelques gouttes de sperme étaient sorties de son membre, et ce sexe devenu humide lui rappelait celui de Malik tout à l'heure, juste avant sa cruelle défaite.             
 
Quand Mouss reprit enfin la main, il décida une nouvelle fois d'utiliser à fond l'attirance d'Henri pour son corps. Il le plaqua littéralement contre le mur pour un baiser fougueux. Bouche contre bouche, pecs contre pecs, sexe contre sexe et les jambes enlacées, c'est à une véritable lutte sensuelle que se livraient Mouss et Henri. A ce jeu, Mouss prit rapidement l'avantage : sa bouche suçait littéralement la langue d'Henri, sa poitrine puissante mettait ses tétons en feu, sa queue surdimensionnnée dominait sans peine celle de son adversaire gay. Mais pour Henri, si l'attaque de Mouss était dure à gérer, le plus dur restait sûrement de contrôler ses fantasmes qui resurgissaient : oui, le corps de Mouss était le plus beau corps qu'il n'avait jamais vu, et il n'avait qu'une envie, se laisser submerger par ce déluge de virilité. 
Mouss s'affairait contre le corps faiblissant d'Henri. Les signes étaient bons, il sentait la bite de l'homo devenir de plus en plus glissante contre la sienne, augmentant encore la sensualité de leur frottement. Mais ce n'est plus l'excitation sensuelle qui dominait Mouss, c'était celle du compétiteur qui sent son adversaire fléchir sous sa domination.          
Henri sentait qu'il n'en avait plus pour longtemps, les poils de de son torse collaient contre la poitrine de Mouss, leurs bouches restaient scellées dans un interminable baiser, et sa queue ne parvenait pas à soutenir l'assaut du bogoss black. Henri voyait l'inquiétude dans le regard de Sam et de Chan, mais il sentait qu'il allait les décevoir.   
Mais la fin des 2 min approchait, et Mouss voulait achever sa proie au plus vite et ne pas prendre le risque d'une nouvelle manche. Il libéra la bouche d'Henri, se mit à genoux et, luttant contre son dégoût, avala le sexe de son adversaire. Pour la première fois de sa vie, Mouss sentait un sexe d'homme dans sa bouche ! L'effet de surprise ajouté à la sensation ressentie eurent raison des dernières résistances d'Henri. Quelques secondes après avoir enfourné la queue de l'homo, Mouss sentit sa bouche de remplir de foutre. Il se retira avec dégoût aussi vite que possible et orienta la bite d'Henri vers le torse poilu de ce dernier. 
L'éjaculation était tellement puissante que le sperme alla se loger jusque sous le menton du bourgeois gay. Henri avait perdu devant le champion de la cité, il n'avait pu faire aussi bien que Sam, subjugué par le corps incroyable de Mouss.


GAYS : 1 - RACAILLES : 1
L'issue du défi reposait maintenant sur les épaules de Chan, côté homos, et de Kevin, côté cité.  A suivre... 
Lun 13 avr 2015 1 commentaire
Très excitantes ces histoires de racailles mises au défi par les pd...Première fois que je lis une histoire de ce genre "pd vs banlieue" en Français, j'en attends d'autres avec impatience !
Marc222 - le 09/10/2009 à 00h31